L'Egypte a réfuté lundi les critiques contre ses forces de sécurité après la mort d'immigrants clandestins abattus en tentant de passer la frontière avec Israël, assurant qu'elles ne tiraient qu'en dernier recours.
"Les forces égyptiennes adoptent des mesures progressives et commencent par lancer des mises en garde par haut-parleurs, à plusieurs reprises", a déclaré à la presse le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Hossam Zaki.
"Ensuite elles tirent en l'air et ne tirent en direction des immigrants que lorsqu'ils refusent d'obtempérer", a-t-il ajouté.
Ces mesures "visent à assurer la sécurité de la frontière égyptienne et la sécurité nationale du pays ainsi que la sécurité des gardes-frontières eux-mêmes" et elles sont prises "en application des obligations internationales de l'Egypte en matière de lutte contre toutes sortes de trafic", a-t-il poursuivi.
La zone frontière avec Israël est "très délicate et elle est le théâtre de diverses activités criminelles dont le trafic d'armes et de drogue et de personnes", a-t-il encore plaidé.
L'organisation de défense des droits de l'Homme Amnesty International a exhorté mercredi dernier l'Egypte à mieux former et contrôler ses forces de sécurité, après la mort de quatre migrants d'Afrique subsaharienne, tués par balle alors qu'ils essayaient de franchir clandestinement cette frontière.
La police égyptienne a tué 12 migrants depuis le début de l'année, selon un responsable des services de sécurité.
"Les forces égyptiennes adoptent des mesures progressives et commencent par lancer des mises en garde par haut-parleurs, à plusieurs reprises", a déclaré à la presse le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Hossam Zaki.
"Ensuite elles tirent en l'air et ne tirent en direction des immigrants que lorsqu'ils refusent d'obtempérer", a-t-il ajouté.
Ces mesures "visent à assurer la sécurité de la frontière égyptienne et la sécurité nationale du pays ainsi...

