Humilié il y a une dizaine de jours par l'Inter à San Siro (0-4), le Milan AC se trouve plongé dans la crise, et c'est au tour de Marco Van Basten de dire ses quatre vérités. L'ancien avant-centre rossonero affirme que le club lombard ne se donne plus les moyens de réussir. L'ex-sélectionneur des Pays-Bas prend également la défense du nouvel entraîneur, le Brésilien Leonardo, qui a pris la succession de Carlo Ancelotti en mai (NDLR, alors que Van Basten était lui aussi pressenti). « Il fait son travail, et ce ne sera pas sa faute si Milan ne gagne rien. Il fait ce qu'il peut avec ce qu'il a. C'est le club dans son intégralité qui devrait revenir à son niveau d'autrefois. L'entraîneur ne peut pas être responsable si on n'a pas investi sur le marché des transferts », assène Van Basten.
« Tant que Milan ne se renforcera pas... » Et c'est bien là que le bât blesse : cet été, le Milan AC a vendu son meilleur joueur, Kaka, au Real Madrid (67 millions d'euros). Mais en contrepartie, il n'a recruté que le défenseur américain Onyewu, en fin de contrat avec le Standard de Liège, et l'attaquant néerlandais du Real Madrid, Huntelaar (15 millions). Dans le même temps, l'Inter faisait venir le Camerounais Eto'o, l'Argentin Milito, le Batave Sneijder... « Si on n'achète pas pendant que les autres clubs se renforcent, on ne peut pas être compétitif, remarque Van Basten. La Juventus et l'Inter ont beaucoup plus investi. » À la question : « Êtes-vous surpris que Silvio Berlusconi (le propriétaire du club) ne dépense pas plus ? » le technicien oranje répond ceci : « Je dois dire que j'étais habitué à autre chose. Tant que Milan ne se renforcera pas, ce sera compliqué de revenir au niveau d'avant. »
Humilié il y a une dizaine de jours par l'Inter à San Siro (0-4), le Milan AC se trouve plongé dans la crise, et c'est au tour de Marco Van Basten de dire ses quatre vérités. L'ancien avant-centre rossonero affirme que le club lombard ne se donne plus les moyens de réussir. L'ex-sélectionneur des Pays-Bas prend également la défense du nouvel entraîneur, le Brésilien Leonardo, qui a pris la succession de Carlo Ancelotti en mai (NDLR, alors que Van Basten était lui aussi pressenti). « Il fait son travail, et ce ne sera pas sa faute si Milan ne gagne rien. Il fait ce qu'il peut avec ce qu'il a. C'est le club dans son intégralité qui devrait revenir à son niveau d'autrefois. L'entraîneur ne peut pas être responsable...
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