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Économie - Énergie

Encore du retard dans l’acheminement du gaz naturel…

Selon des sources informées, citées par l'agence al-Markaziya, l'acheminement du gaz naturel depuis l'Égypte, prévu initialement pour la fin du mois, serait soumis à un « léger retard », à l'heure où tous les travaux nécessaires à accueillir ce combustible plus écologique ont été achevés au sein de la centrale de Deir Ammar. Cette initiative, attendue de longue date et qui avait fait l'objet de nombreuses tractations entre les autorités libanaises et égyptiennes, vise à soutenir la production électrique, estimée aujourd'hui à 1 500 mégawatts, et à combler ainsi le déficit évalué à 700 mégawatts. Elle devrait en outre permettre de réduire le déficit budgétaire de l'Électricité du Liban (EDL), jusque-là couvert par des transferts du trésor. Ceux-ci n'ont cessé d'augmenter au cours des dernières années, atteignant 1 511 milliards de livres au cours des six premiers mois de 2009, soit environ un milliard de dollars.
Ces mêmes sources ont d'ailleurs exprimé à cet égard leurs craintes de voir le déficit de l'EDL se creuser davantage, à l'ombre de la récente envolée du prix du pétrole, qui a atteint dernièrement un pic de 73 dollars, contre moins de 40 dollars il y a quelques mois. Elles ont toutefois estimé que la demande locale devrait ralentir à 2 000 mégawatts, avec la fin de la saison estivale, ce qui permettra de limiter les dégâts engendrés par cette nouvelle hausse.
Rappelons enfin que le Premier ministre sortant, Fouad Siniora, a récemment apporté son appui à l'initiative du ministre de l'Énergie et de l'Eau, Alain Tabourian, visant à augmenter la capacité de production entre 300 et 600 mégawatts, par le biais de l'achat de grands générateurs.
Selon des sources informées, citées par l'agence al-Markaziya, l'acheminement du gaz naturel depuis l'Égypte, prévu initialement pour la fin du mois, serait soumis à un « léger retard », à l'heure où tous les travaux nécessaires à accueillir ce combustible plus écologique ont été achevés au sein de la centrale de Deir Ammar. Cette initiative, attendue de longue date et qui avait fait l'objet de nombreuses tractations entre les autorités libanaises et égyptiennes, vise à soutenir la production électrique, estimée aujourd'hui à 1 500 mégawatts, et à combler ainsi le déficit évalué à 700 mégawatts. Elle devrait en outre...
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