L'économie mondiale va mieux, mais il ne faut surtout pas que les gouvernements baissent les bras et relâchent leurs efforts de relance, a déclaré hier une porte-parole du Fonds monétaire international (FMI). « Bien sûr, l'économie mondiale s'améliore (...) les chiffres du PIB américain publiés aujourd'hui le montrent », a déclaré Caroline Atkinson, directrice des relations extérieures du Fonds. « La situation s'améliore, mais nous pensons vraiment qu'il est très important d'insister sur le fait que ce n'est absolument pas le moment (pour les gouvernements) de se satisfaire » de ce qui a été fait, a-t-elle ajouté. Rappelant que le FMI prévoyait une reprise plutôt faible, Mme Atkinson a ajouté que le Fonds pensait que « le temps n'(était) pas encore venu de mettre en œuvre des stratégies de sortie de crise ». Dans un article transmis à la presse le 18 août, l'économiste en chef du FMI, Olivier Blanchard, écrivait que la reprise avait « commencé » au niveau mondial, mais que le redressement de l'économie ne serait « pas simple », la crise devant laisser selon lui des « cicatrices profondes » pour plusieurs années. Le département du Commerce américain a confirmé hier que la baisse du PIB des États-Unis avait fortement ralenti au deuxième trimestre pour n'atteindre que 1,0 % en rythme annuel, contre 6,4 % au trimestre précédent. Jeffrey Lacker, un des responsables de la banque centrale américaine, a estimé, hier également, que la reprise de la première économie mondiale était en cours.
Économie
Brève
OLJ / le 28 août 2009 à 00h53
L'économie mondiale va mieux, mais il ne faut surtout pas que les gouvernements baissent les bras et relâchent leurs efforts de relance, a déclaré hier une porte-parole du Fonds monétaire international (FMI). « Bien sûr, l'économie mondiale s'améliore (...) les chiffres du PIB américain publiés aujourd'hui le montrent », a déclaré Caroline Atkinson, directrice des relations extérieures du Fonds. « La situation s'améliore, mais nous pensons vraiment qu'il est très important d'insister sur le fait que ce n'est absolument pas le moment (pour les gouvernements) de se satisfaire » de ce qui a été fait, a-t-elle ajouté. Rappelant que le FMI prévoyait une reprise plutôt faible, Mme Atkinson a ajouté que le Fonds pensait que « le temps n'(était) pas encore venu de mettre en œuvre des stratégies de sortie de crise ». Dans un article transmis à la presse le 18 août, l'économiste en chef du FMI, Olivier Blanchard, écrivait que la reprise avait « commencé » au niveau mondial, mais que le redressement de l'économie ne serait « pas simple », la crise devant laisser selon lui des « cicatrices profondes » pour plusieurs années. Le département du Commerce américain a confirmé hier que la baisse du PIB des États-Unis avait fortement ralenti au deuxième trimestre pour n'atteindre que 1,0 % en rythme annuel, contre 6,4 % au trimestre précédent. Jeffrey Lacker, un des responsables de la banque centrale américaine, a estimé, hier également, que la reprise de la première économie mondiale était en cours.

