C'est un drôle de jeu : plus Hariri tend la main et prône une formule de réelle coexistence, plus Michel Aoun s'entête à refuser tout geste productif, estimant qu'il a déjà fait « trop de concessions ». Un statu quo absolu donc, dominé hier par les réactions tous azimuts du 14 Mars au lendemain des critiques à peines voilées de sayyed Fadlallah contre Mgr Sfeir.
C'est un drôle de jeu : plus Hariri tend la main et prône une formule de réelle coexistence, plus Michel Aoun s'entête à refuser tout geste productif, estimant qu'il a déjà fait « trop de concessions ». Un statu quo absolu donc, dominé hier par les réactions tous azimuts du 14 Mars au lendemain des critiques à peines voilées de sayyed Fadlallah contre Mgr Sfeir.Le 14 Mars fait assumer « à ceux qui bloquent » toute détérioration sécuritaire et économique Hariri prône une coexistence réelle, Aoun refuse « toute nouvelle concession »Hélou, Zahra et Zoghbi dénoncent les critiques de Fadlallah contre SfeirBerry : Le pays a besoin d’un « gouvernement extraordinaire », non d’un simple cabinet pour les affaires...
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