Le Premier ministre désigné, Saad Hariri, de retour hier d'Arabie saoudite, a mis l'accent sur sa volonté de mettre sur pied le cabinet dans les plus brefs délais, faisant valoir ses prérogatives de former le gouvernement en accord avec le président de la République et sa volonté de dialoguer dans le calme avec toutes les parties. Le retour de Hariri a été précédé par une escalade dans la presse syrienne, laquelle a évoqué une « crise de système » et la nécessité d'un « Doha II ou d'un Taëf II ».
Le Premier ministre désigné, Saad Hariri, de retour hier d'Arabie saoudite, a mis l'accent sur sa volonté de mettre sur pied le cabinet dans les plus brefs délais, faisant valoir ses prérogatives de former le gouvernement en accord avec le président de la République et sa volonté de dialoguer dans le calme avec toutes les parties. Le retour de Hariri a été précédé par une escalade dans la presse syrienne, laquelle a évoqué une « crise de système » et la nécessité d'un « Doha II ou d'un Taëf II ».Après le blocage, un passage de l’axe syro-iranien à l’offensive ?...
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