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Liban

Haro sur le haschisch dans la Békaa

Une campagne de vingt-cinq jours destinée à détruire les champs de culture de haschisch dans la Békaa a démarré hier sous la supervision du chef de la police judiciaire, le général Anouar Yéhia, du chef du département d'anthropométrie, le général Michel Chaccour, du chef du bureau de lutte contre la drogue, le général Adel Machmouchi, du chef du poste de gendarmerie de Baalbeck, le général Marwan Sleilati, ainsi que du général Ibrahim Ghosn, représentant l'armée libanaise.
La campagne a démarré dans les villages de Bouday et Alak, et a englobé des terrains au Hermel et à Deir el-Ahmar. L'opération s'est déroulée avec la participation d'agents des Forces de sécurité intérieure et le soutien de l'armée libanaise. Des tracteurs ont été loués à cet effet des habitants de la région.
La campagne qui se poursuivra jusqu'au 15 septembre englobera près de 20 000 dounoms de plantations de drogue.
Le général Yéhia a souhaité à cette occasion que l'ensemble de l'opération se déroule sans incidents, à l'instar de la première journée, affirmant que « les Forces de sécurité intérieure se tiennent prêtes à faire face à tous ceux qui essaieraient d'entraver leur mission ».
Interrogé sur les raisons pour lesquelles les agriculteurs insistent à cultiver le haschisch bien que le trafic soit difficile, le général Yéhia a expliqué que ces derniers espèrent toujours pouvoir écouler leur production. « Notre mission consiste non seulement à interdire la culture de la drogue, mais aussi à en interdire la consommation, sa fabrication industrielle et son écoulement, a-t-il poursuivi. Les Forces de sécurité intérieure mènent d'ailleurs des perquisitions à cet effet dans la Békaa et dans d'autres régions libanaises. »
À la question de savoir pourquoi les FSI se contentent de détruire les champs de culture de drogue sans pour autant arrêter les agriculteurs, le général Yéhia a précisé que les FSI ignorent l'identité des propriétaires des terrains, « mais nous allons recueillir les informations les concernant en coordination avec les municipalités, les moukhtars, ainsi que le parquet et les autorités judiciaires concernées ».
Le général Yéhia a enfin exprimé le souhait que le gouvernement puisse trouver, en coordination avec les Nations unies, une culture alternative à celle de la drogue.
Une campagne de vingt-cinq jours destinée à détruire les champs de culture de haschisch dans la Békaa a démarré hier sous la supervision du chef de la police judiciaire, le général Anouar Yéhia, du chef du département d'anthropométrie, le général Michel Chaccour, du chef du bureau de lutte contre la drogue, le général Adel Machmouchi, du chef du poste de gendarmerie de Baalbeck, le général Marwan Sleilati, ainsi que du général Ibrahim Ghosn, représentant l'armée libanaise.La campagne a démarré dans les villages de Bouday et Alak, et a englobé des terrains au Hermel et à Deir el-Ahmar. L'opération s'est déroulée avec la participation d'agents des...
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