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Honte de Berlusconi


En tant qu'Italienne vivant au Liban, je voudrais dire à M. de Cupis (voir L'Orient-Le Jour du jeudi 13 août 2009) que son opinion ne concerne que lui. Moi, j'ai tous les jours honte de M. Berlusconi et de ses attitudes vulgaires et inacceptables. J'ai honte d'un Premier ministre de 72 ans qui séduit des filles mineures de 16 ans ou qui nomme ministre des « escort girls » pour les récompenser de leurs services. J'ai honte de la corruption de celui qui a été condamné des dizaines de fois. J'ai honte de celui qui nous ridiculise dans le monde entier par sa vulgarité et son inculture alors que nous somme un pays de grande civilisation.
Comme l'a bien dit Umberto Eco, Berlusconi est « l'ennemi de la liberté de la presse » et l'ennemi de tous ceux qui ont de la cervelle. Il a détruit la justice, la dignité et la liberté en Italie. Les Libanais doivent savoir que les Italiens ne sont pas tous des gens vulgaires comme Berlusconi.  

Sabrina GIULOTTA

Un comble !...


Comme elle était ridicule cette image dans la presse et la télévision où l'on voyait Wi'am Wahhab parler de renouer les relations de Walid Joumblatt avec les Syriens. L'attitude de Walid bey était presque ridicule, mais on lisait dans son regard sa désaprobation.
Nous tous, les amis de ce leader courageux, nous révoltons de voir les rôles inversés et l'avocat jouer à la victime, et vice versa. De grâce, arrêtons cette comédie et laissons chacun libre de son choix et de ses options.
Les Libanais sincères, à quelque bord qu'ils appartiennent, croient en la sincérité de leurs leaders. Le Liban ne sera jamais la Palestine, le Liban ne redeviendra pas de nouveau une province syrienne, et je crois que Walid bey et tous ses amis en sont conscients. Les relations Liban-Syrie doivent être fraternelles, mais libres.
Pour l'instant, nous prions ces leaders d'oublier leurs querelles, de s'asseoir à la même table, de discuter franchement de l'avenir de notre petit Liban, qui doit demeurer un pays libre, indépendant et souverain.
Et ne retombons pas dans les erreurs du passé, en redevenant le champ de bataille du Moyen-Orient. L'atmosphère générale est à la paix, et c'est seulement dans la paix que le Liban pourra continuer à vivre et à prospérer. Que les va-t-en guerre aillent se faire engager ailleurs, le Liban ne sera jamais plus leur champ de bataille.

Raymond NAHAS

Honte de Berlusconi

En tant qu'Italienne vivant au Liban, je voudrais dire à M. de Cupis (voir L'Orient-Le Jour du jeudi 13 août 2009) que son opinion ne concerne que lui. Moi, j'ai tous les jours honte de M. Berlusconi et de ses attitudes vulgaires et inacceptables. J'ai honte d'un Premier ministre de 72 ans qui séduit des filles mineures de 16 ans ou qui nomme ministre des « escort girls » pour les récompenser de leurs services. J'ai honte de la corruption de celui qui a été condamné des dizaines de fois. J'ai honte de celui qui nous ridiculise dans le monde entier par sa vulgarité et son inculture alors que nous somme un pays de grande civilisation. Comme l'a bien dit Umberto Eco, Berlusconi est « l'ennemi de la liberté de la...
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