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Moyen Orient et Monde

Le braquage sanglant d’une banque devient affaire d’État

Le braquage sanglant d'une banque, fin juillet, à Bagdad est devenu une affaire d'État, depuis que le ministre de l'Intérieur a révélé que le cerveau du hold-up était un officier de la garde du vice-président Adel Abdel Mehdi, un dirigeant d'un puissant parti chiite. Échanges d'accusations, insinuations venimeuses, la polémique a pris de l'ampleur à six mois des élections générales auxquelles les deux hommes entendent participer. Le ministre, Jawad al-Bolani, est à la tête d'une formation laïque, le Parti constitutionnel irakien, et Adel Abdel Mehdi fait partie d'un parti chiite conservateur proche de l'Iran, le Conseil suprême islamique d'Irak (CSII). Le 28 juillet, huit policiers avaient été tués et près de quatre millions de dollars s'étaient envolés dans le quartier de Karrada, à Bagdad, dans l'un des plus importants et des plus sanglants hold-up de l'histoire récente de l'Irak.
Le braquage sanglant d'une banque, fin juillet, à Bagdad est devenu une affaire d'État, depuis que le ministre de l'Intérieur a révélé que le cerveau du hold-up était un officier de la garde du vice-président Adel Abdel Mehdi, un dirigeant d'un puissant parti chiite. Échanges d'accusations, insinuations venimeuses, la polémique a pris de l'ampleur à six mois des élections générales auxquelles les deux hommes entendent participer. Le ministre, Jawad al-Bolani, est à la tête d'une formation laïque, le Parti constitutionnel irakien, et Adel Abdel Mehdi fait partie d'un parti chiite conservateur proche de l'Iran, le Conseil suprême islamique d'Irak (CSII). Le 28 juillet, huit policiers avaient été...
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