Le quotidien israélien Yediot Aharonot réclame vendredi la démission de Hagaï Hadas, un responsable chargé des négociations pour la libération du soldat Gilad Shalit, suite à un scandale causé par ses liens avec un escroc notoire.
"Il faut qu'il démissionne", écrit l'éditorialiste du quotidien, estimant que M. Hadas avait perdu toute crédibilité.
M. Hadas avait récemment annoncé que la société israélienne SafeSky, avec laquelle il était en rapport, avait conclu un contrat de 370 millions de dollars avec la compagnie internationale d'électronique Micro Star internationale MSI, basée à Taïwan.
Cet investissement devait financer la production d'un patch électronique censé servir de pré-alerte à une crise cardiaque.
M. Hadas avait affirmé avoir expérimenté ce patch sur lui-même.
Mais entre-temps, MSI a démenti l'existence d'un tel contrat, alors que différents tests révélaient la totale inefficacité du patch.
Selon les médias israéliens, l'affaire a été montée de toute pièce par Aharon Klein, un Israélien déjà condamné à deux reprises à de la prison pour escroquerie.
M. Hadas, un ancien numéro deux du Mossad, le service secret israélien, a démenti "avoir un lien formel" avec Safesky, dans une interview au journal vendredi.
Mais il a confirmé avoir été en contact avec M. Klein pour obtenir son aide sur des "questions de technologie" liées au Mossad sur le dossier Shalit.
"Il se peut que Hadas ait eu les qualités requises lorsqu'il était au Mossad. Il est possible qu'il les ait encore aux yeux du Premier ministre (Benjamin Netanyahu), mais certainement pas aux yeux du public" écrit le Yediot Aharonot.
M. Netanyahu l'avait désigné le 31 mai pour négocier un échange de prisonniers avec le mouvement islamiste Hamas, qui contrôle la bande de Gaza.
Le caporal Shalit a été enlevé le 25 juin 2006 lors d'une opération menée par un commando palestinien.
"Il faut qu'il démissionne", écrit l'éditorialiste du quotidien, estimant que M. Hadas avait perdu toute crédibilité.
M. Hadas avait récemment annoncé que la société israélienne SafeSky, avec laquelle il était en rapport, avait conclu un contrat de 370 millions de dollars avec la compagnie internationale d'électronique Micro Star internationale MSI, basée à Taïwan.
Cet investissement devait financer la production d'un patch électronique...


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