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Économie

La chute des prix du logement aux États-Unis ralentit

La chute des prix des logements aux États-Unis a ralenti en avril, à 18,1 % sur un an, contre 18,7 % le mois précédent, selon l'indice S&P/Case-Shiller mesurant les prix dans les 20 plus grandes agglomérations américaines, publié hier.
Les analystes attendaient une baisse de 18,75 % en glissement annuel. Le recul des prix des logements dans les dix plus grandes agglomérations du pays a également ralenti, passant de 18,7 % en mars à 18,0 % en avril, ajoute l'étude. Les prix des logements ont enregistré mois après mois des chutes record d'octobre 2007 jusqu'en janvier. Après avoir ralenti en février, la baisse des prix s'était de nouveau accélérée en mars. En glissement mensuel, la baisse des prix des logements a fortement ralenti dans les vingt principales agglomérations, passant de 2,2 % en mars à 0,6 % en avril. Selon l'enquête, la baisse des prix en glissement annuel a ralenti dans treize des vingt métropoles prises en compte. En glissement mensuel, les prix ont augmenté dans sept des zones urbaines étudiées. L'indice S&P/Case-Shiller apporte « un véritable soulagement » estime Ian Shepherdson, économiste de l'institut HFE. « Avec des volumes de ventes désormais stables et susceptibles d'augmenter dans les quelques mois à venir, (...) on peut parier décemment que le ralentissement de la baisse des prix va s'installer », ajoute-t-il. Rappelant que le prix des logements ne reflétait qu'avec retard l'activité immobilière, Marie-Pierre Rippert, économiste de Natixis, estime qu'avec la montée des saisies de logements (pour remboursement d'emprunts impayés) attendue pour les mois à venir, les prix des logements ne devraient pas se stabiliser avant « fin 2009 ou début 2010 ». Les économistes estiment que le marché de l'immobilier, à l'origine de la crise financière ayant précipité la récession actuelle, est l'une des clefs de la reprise économique. S'ils pensent que l'économie américaine pourra commencer à remonter la pente sans lui dès le second semestre, ils s'accordent aussi pour dire qu'une hausse du marché immobilier est nécessaire pour permettre le retour à une croissance forte et durable. Selon l'enquête S&P/Case-Shiller, les villes les plus touchées par la baisse des prix restent celles de la « ceinture du Soleil » du Sud et de l'Ouest du pays. Phoenix reste en tête (-35,3 % sur un an), devant Las Vegas (-32,2 %) et San Francisco (-28,0 %).
La chute des prix des logements aux États-Unis a ralenti en avril, à 18,1 % sur un an, contre 18,7 % le mois précédent, selon l'indice S&P/Case-Shiller mesurant les prix dans les 20 plus grandes agglomérations américaines, publié hier.Les analystes attendaient une baisse de 18,75 % en glissement annuel. Le recul des prix des logements dans les dix plus grandes agglomérations du pays a également ralenti, passant de 18,7 % en mars à 18,0 % en avril, ajoute l'étude. Les prix des logements ont enregistré mois après mois des chutes record d'octobre 2007 jusqu'en janvier. Après avoir ralenti en février, la baisse des prix s'était de nouveau accélérée en mars. En glissement mensuel, la...
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