Précisions de Solide sur la situation des Libanais libérés des geôles syriennes
OLJ /
le 25 juin 2009 à 01h13
Après l'annonce de la libération de 23 prisonniers libanais des geôles syriennes, l'organisation Solide (Soutien aux Libanais en détention et en exil) a publié hier un communiqué dans lequel elle fait le point sur « cette information qui a causé des remous auprès des parents et de tous les concernés ». Solide a ainsi précisé que « les personnes libérées ne sont pas considérées comme des victimes de détention arbitraire en Syrie, selon la définition de la convention internationale » de l'ONU. Pour ce qui est des huit détenus qui auraient fait partie, selon les informations, des disparus, Solide qualifie la nouvelle d'« imprécise ». « Les noms de ceux-là étaient sur nos listes quand les autorités syriennes refusaient d'admettre la présence de détenus libanais dans leurs prisons, poursuit le communiqué. Nous n'étions pas au courant des circonstances de leur arrestation. Cependant, leurs noms ont figuré sur la liste des 107 prisonniers de droit commun fournie au Liban par la Syrie fin 2008. » Solide a précisé que la libération récente des 23 prisonniers s'est fait progressivement et « hors du contexte de coordination officielle entre les deux pays », et qu'elle n'en a eu vent que par ses relations avec les parents, ne divulguant pas l'information à leur demande, pour éviter toute exploitation politique durant la période préélectorale. Solide s'est enfin interrogée sur le rôle que joue la commission conjointe libano-syrienne chargée du suivi du dossier des détenus libanais dans les prisons syriennes, et sur le retard dans l'annonce officielle de la libération des 23 prisonniers. L'organisation a mis en garde contre « une mesure qui serait une tentative de clore le dossier des disparus ».
Après l'annonce de la libération de 23 prisonniers libanais des geôles syriennes, l'organisation Solide (Soutien aux Libanais en détention et en exil) a publié hier un communiqué dans lequel elle fait le point sur « cette information qui a causé des remous auprès des parents et de tous les concernés ». Solide a ainsi précisé que « les personnes libérées ne sont pas considérées comme des victimes de détention arbitraire en Syrie, selon la définition de la convention internationale » de l'ONU. Pour ce qui est des huit détenus qui auraient fait partie, selon les informations, des disparus, Solide qualifie la nouvelle d'« imprécise »....
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