M. Rasoul Eslami "a été convoqué au ministère où il a été reçu par le secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères Frank Belfrage" qui lui a "fait passer un message fort exprimant nos inquiétudes" quant aux derniers événements survenus en Iran, a expliqué à l'AFP la directrice de la communication du ministère suédois, Cecilia Julin.
L'entretien a duré "une demi-heure environ", a-t-elle ajouté, précisant que la convocation avait pour but de faire passer le message suédois et non de demander des explications au diplomate iranien.
La Suède assurera à partir du 1er juillet la présidence de l'Union européenne et M. Belfrage a ainsi tenu à réitérer au représentant iranien les critiques faites la veille par l'UE à Bruxelles.
La diplomatie suédoise est ainsi revenue sur la condamnation des violences, des restrictions imposées aux journalistes étrangers, ainsi que sur la nécessité de faire la lumière sur le résultat des élections, a précisé Mme Julin.
M. Belfrage a tenu à démentir catégoriquement au représentant iranien tout complot international visant l'Iran.
Le pouvoir iranien a exclu mardi l'annulation de la présidentielle contestée du 12 juin et annoncé que le nouveau président et son gouvernement allaient être investis entre le 26 juillet et le 19 août.
Téhéran a connu samedi un déchaînement de violence au cours duquel au moins dix personnes ont été tuées et plus de 100 blessées, selon la télévision d'Etat, portant à au moins 17 le nombre de morts dans la capitale depuis le début des troubles.
M. Rasoul Eslami "a été convoqué au ministère où il a été reçu par le secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères Frank Belfrage" qui lui a "fait passer un message fort exprimant nos inquiétudes" quant aux derniers événements survenus en Iran, a expliqué à l'AFP la directrice de la communication du ministère suédois, Cecilia Julin.
L'entretien a duré "une demi-heure environ", a-t-elle ajouté,...


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