Les dirigeants du monde occidental encouragent les parties libanaises à se réconcilier. C'est ce qui ressort des informations parvenues au palais Bustros, dont certaines font état de directives précises reçues par trois ambassades étrangères au Liban de favoriser les rencontres entre les dirigeants des deux camps, dans le genre de l'entretien-explication entre Hassan Nasrallah et Walid Joumblatt. Des sources diplomatiques affirment aussi que la détente au Liban sera au cœur du sommet qui doit se tenir aujourd'hui entre le président français Nicolas Sarkozy et l'émir du Qatar Hamad ben Khalifa al-Thani. Ces encouragements étrangers devraient faciliter la tenue d'autres rencontres de réconciliation, notamment entre le secrétaire général du Hezbollah et le chef du Courant du futur, et entre ce dernier et le chef du CPL. Au cœur des entretiens, la formation du prochain gouvernement, mais aussi la déclaration ministérielle en gestation ainsi que les conséquences du dernier discours du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu sur la scène libanaise, à cause notamment de son refus du droit de retour des Palestiniens et son insistance pour la reconnaissance d'Israël comme nation juive. Les sources diplomatiques précitées croient savoir que Saad Hariri souhaite donner au Hezbollah toutes les garanties requises au sujet de ses armes, surtout face à la menace permanente que représente Israël qui ne cache pas ses intentions de lancer une nouvelle agression contre le Liban lorsque les circonstances y seront favorables. Le sujet serait ensuite laissé à la prochaine conférence de dialogue à laquelle devrait convoquer le chef de l'État et qui devrait se pencher sérieusement sur la question de l'adoption d'une stratégie de défense pour le Liban. Les sources diplomatiques affirment que cette volonté d'apaisement au Liban s'inscrit dans la ligne de la nouvelle politique de l'administration américaine marquée par l'ouverture et le dialogue avec l'Iran et la Syrie. La balle est ainsi jetée dans le camp des leaders libanais qui devraient assumer leurs responsabilités et mener entre eux un dialogue en profondeur, loin des interférences arabes et internationales.
Les dirigeants du monde occidental encouragent les parties libanaises à se réconcilier. C'est ce qui ressort des informations parvenues au palais Bustros, dont certaines font état de directives précises reçues par trois ambassades étrangères au Liban de favoriser les rencontres entre les dirigeants des deux camps, dans le genre de l'entretien-explication entre Hassan Nasrallah et Walid Joumblatt. Des sources diplomatiques affirment aussi que la détente au Liban sera au cœur du sommet qui doit se tenir aujourd'hui entre le président français Nicolas Sarkozy et l'émir du Qatar Hamad ben Khalifa al-Thani. Ces encouragements étrangers devraient faciliter la tenue d'autres rencontres de réconciliation, notamment entre le secrétaire...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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