M. Joumblatt s'est dit étonné de certaines déclarations qui qualifient le Tachnag de « diaspora » ou « d'étrangers ». « Elles vont à l'encontre de la réalité de cette partie des Libanais qui a contribué et qui contribue toujours à l'édification de l'État et qui reste un pilier important de l'entente nationale », a-t-il souligné.
Le chef du PSP a indiqué que « les décisions du Tachnag appartiennent au parti lui-même, appelant à ne plus accuser ces Arméniens libanais de traîtrise, surtout qu'ils ont une histoire noble de lutte et de résistance. Les Arméniens ont depuis toujours soutenu l'unité nationale et la paix civile », a-t-il indiqué.
M. Joumblatt a également commenté les propos tenus par le président libyen Moammar Kadhafi qui avait réclamé des indemnités s'élevant à cinq milliards de dollars à l'Italie qui avait occupé son pays.
M. Joumblatt a estimé que tout l'or du monde ne vaut pas les sacrifices consentis pour faire face à l'occupation.
« Nous aurions aimé que M. Kadhafi soit aussi clair concernant un autre dossier, celui de la disparition de l'imam Moussa Sadr, qui était l'un des plus importants leaders libanais. Il était connu pour son ouverture à l'autre et à l'importance qu'il accordait à la convivialité, le pluralisme, l'unité nationale et la résistance. Il est temps de mettre ce dossier au clair », a-t-il conclu.
Par ailleurs, le chef du PSP a reçu hier le député élu Fady Habre.


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