Le Brésilien Rubens Barrichello a déclaré hier à Istanbul, où se déroulera dimanche le Grand Prix de Turquie de formule 1, qu'il « rêvait » d'être champion, malgré la domination outrageuse cette saison de son coéquipier chez Brawn GP, le Britannique Jenson Button.
OLJ /
le 06 juin 2009 à 00h18
« Je rêve d'être champion. Les gens pensent que je suis fou, parce que mon partenaire a déjà gagné cinq courses. Mais heureusement, le championnat ne se décide pas au nombre de victoires. Sinon, il l'aurait déjà gagné », a estimé Barrichello dans un entretien au site autosport.com. « J'aurais déjà dû gagner une course cette saison (Barcelone ou Monaco, NDLR). Mais après tant d'années, les "si" et les "j'aurais dû" n'existent plus. Ils sont comme les rêves dont on se souvient le matin », a poursuivi le Brésilien. « Il reste encore onze courses. Il y a quatre mois, je rêvais à la maison que je pouvais avoir une voiture (en F1). C'est maintenant le cas. Maintenant, je rêve de devenir champion du monde. Je pense qu'il est bon de penser de cette manière. Je dois juste mettre cela en pratique », a-t-il dit. Deuxième à trois reprises derrière Button, Barrichello figure à cette même place au classement général, avec 35 points, contre 51 pour son coéquipier, qui a gagné cinq des six premières courses. « Ce qui me rend enthousiaste, c'est que malgré ses cinq victoires et tout ce qui va avec, je ne suis qu'à 16 points de Jenson. C'est le facteur le plus important, pour moi, parce qu'il peut être renversé », a affirmé Rubens Barrichello. « Je ne peux pas m'arrêter de le dire : il n'a jamais été loin devant avant, et il n'est pas loin devant maintenant. Il a simplement gagné cinq courses, et pas moi. J'attends donc les cinq miennes », a résumé le Brésilien, qui a qualifié de « saine » la concurrence avec son coéquipier. Âgé de 37 ans, Barrichello a disputé 277 Grands Prix de formule 1 à ce jour, ce qui en fait le pilote le plus expérimenté du plateau. Il a gagné à neuf reprises.
« Je rêve d'être champion. Les gens pensent que je suis fou, parce que mon partenaire a déjà gagné cinq courses. Mais heureusement, le championnat ne se décide pas au nombre de victoires. Sinon, il l'aurait déjà gagné », a estimé Barrichello dans un entretien au site autosport.com.« J'aurais déjà dû gagner une course cette saison (Barcelone ou Monaco, NDLR). Mais après tant d'années, les "si" et les "j'aurais dû" n'existent plus. Ils sont comme les rêves dont on se souvient le matin », a poursuivi le Brésilien.« Il reste encore onze courses. Il y a quatre mois, je rêvais à la maison que je pouvais avoir une voiture (en F1). C'est maintenant le cas....
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