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Liban

Un 22e membre de la cellule du Hezbollah dans le Sinaï capturé

Les autorités égyptiennes ont arrêté un nouveau membre, le 22e, de la cellule du Hezbollah dans le Sinaï, a annoncé hier le quotidien al-Masri al-Yom. Massaad al-Charif, originaire de Port-Saïd, a été arrêté après une longue cavale.
Les autorités égyptiennes sont encore à la recherche de deux suspects à l'identité connue. Les autres ne sont connus que de leurs noms de guerre et sont donc difficiles à tracer, d'autant plus qu'ils peuvent avoir réussi à quitter clandestinement l'Égypte. On sait que les suspects ont été estimés à une cinquantaine.
Le groupe tentait d'utiliser le territoire égyptien pour faire parvenir des armes au mouvement Hamas, à l'intérieur de l'enclave de Gaza.
Sur un autre plan, l'interrogatoire du chef de la cellule, le Libanais Mohammad Youssef Mansour, alias Sami Chehab, membre du Hezbollah, et de ses complices de diverses nationalités, se poursuit et se concentre sur les modalités de financement des activités du groupe.
Selon les premières conclusions de l'enquête, le Hezbollah aurait viré quelque 50 000 dollars au groupe, par le biais d'un cadre du Hezbollah, Mohammad Kabalan. Sami Chehab, pour sa part, n'admet avoir reçu que 38 000 dollars.
Des sources estiment que les conclusions définitives de l'enquête seront prêtes à la fin de la semaine en cours.

Pas de médiation
Sur le plan politique, Le Caire a nié qu'une quelconque médiation politique soit en cours dans l'affaire, rapporte le quotidien al-Hayat.
Citant une source responsable, le quotidien a affirmé que l'affaire est aux mains de la justice égyptienne et que des « ingérences politiques » sont à exclure.
« L'affaire n'est pas négociable », a affirmé cette source, précisant que les récents propos de Hassan Nasrallah à la télévision libanaise reflètent sans doute la déception du Hezbollah de voir les autorités égyptiennes réfractaires à toute tentative de régler ce dossier à l'amiable.
Dans le même temps, la source a affirmé que les relations de l'Égypte avec le Liban sont au beau fixe, ce qu'a confirmé également le porte-parole officiel de la présidence égyptienne, Sleiman Aouad. « Nous n'en voulons qu'à ceux qui cherchent à devenir un État dans l'État », a souligné la source citée par al-Hayat.
Le porte-parole de la présidence a également affirmé que l'affaire n'a rien à voir avec l'appartenance chiite du Hezbollah. « Ce que Le Caire reproche à l'Iran et au Hezbollah, a-t-il précisé, c'est d'avoir empiété sur la souveraineté de l'Égypte, d'avoir mis en danger sa sécurité nationale et porté atteinte à son identité arabe ».  « Nous sommes également hostiles, et pour les mêmes raisons, à el-Qaëda, bien que cette organisation soit mise au compte des sunnites », a-t-il ajouté.

Berry et Siniora
Selon le quotidien égytptien al-Chourouk, aussi bien Nabih Berry que Fouad Siniora ont plaidé pour qu'une sourdine soit mise à la réaction indignée manifestée d'abord par les autorités égyptiennes.
Par le biais de l'ambassadeur d'Égypte au Liban, Ahmad Fouad el-Bidiaoui, le président de la Chambre a même formulé le désir de se rendre en Égypte pour y rencontrer le président Moubarak.
Les autorités égyptiennes ont arrêté un nouveau membre, le 22e, de la cellule du Hezbollah dans le Sinaï, a annoncé hier le quotidien al-Masri al-Yom. Massaad al-Charif, originaire de Port-Saïd, a été arrêté après une longue cavale.Les autorités égyptiennes sont encore à la recherche de deux suspects à l'identité connue. Les autres ne sont connus que de leurs noms de guerre et sont donc difficiles à tracer, d'autant plus qu'ils peuvent avoir réussi à quitter clandestinement l'Égypte. On sait que les suspects ont été estimés à une cinquantaine. Le groupe tentait d'utiliser le territoire égyptien pour faire parvenir des armes au mouvement Hamas, à...
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