Rafael Nadal, c'est un peu comme si le FC Barcelone jouait au tennis, Messi en coup droit et Eto'o en revers. En Catalogne, le n° 1 mondial a gagné son cinquième titre consécutif, une semaine après avoir fait aussi bien à Monte-Carlo. Comme en 2008, il a dominé David Ferrer en finale (6-2, 7-5). Le FC Barcelone n'est pas son équipe préférée. Rafael Nadal, majorquin corps et âme, dont l'oncle évoluait au Barça il y a quinze ans, est un supporter du Real Madrid. Si les Galactiques ont disparu et que le Barça possède l'étoile du moment, Messi, Nadal n'en finit plus de repousser le firmament des records sur terre battue. À Barcelone, il a dominé pour la seconde année de suite son courageux compatriote David Ferrer, ce qui lui permet de remporter un cinquième titre consécutif, comme à Monte-Carlo la semaine dernière. L'an dernier, David Ferrer avait pris un set à Nadal (6-1, 4-6, 6-1). Cette fois-ci, il a réussi « l'exploit » de débreaker plusieurs fois, en début de match, puis en début de second set. Un peu court dans la diagonale revers, Ferrer a eu de bonnes séquences vers l'avant, il a tout donné latéralement pour rester dans le jeu. Il en faut plus aujourd'hui pour bousculer Nadal sur une surface qui convient parfaitement au lift du numéro 1 mondial. Ce dernier n'a même pas eu besoin de se porter vers l'avant pour imposer son coup droit. C'est la conclusion d'un tournoi tranquille pour celui qui vise surtout un autre quintuplé, à Roland-Garros. Nadal n'a perdu que quatre matches sur terre battue depuis 2005, le dernier au Masters Series de Rome l'an passé alors qu'il était diminué face à Juan Carlos Ferrero.
Rafael Nadal, c'est un peu comme si le FC Barcelone jouait au tennis, Messi en coup droit et Eto'o en revers. En Catalogne, le n° 1 mondial a gagné son cinquième titre consécutif, une semaine après avoir fait aussi bien à Monte-Carlo. Comme en 2008, il a dominé David Ferrer en finale (6-2, 7-5).Le FC Barcelone n'est pas son équipe préférée. Rafael Nadal, majorquin corps et âme, dont l'oncle évoluait au Barça il y a quinze ans, est un supporter du Real Madrid. Si les Galactiques ont disparu et que le Barça possède l'étoile du moment, Messi, Nadal n'en finit plus de repousser le firmament des records sur terre battue. À Barcelone, il a dominé pour la seconde année de suite son courageux compatriote...
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