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Liban

Chères élections…

Les élections parlementaires de juin pourraient bien être les plus chères jamais organisées, avec des centaines de millions de dollars affluant vers ce « petit pays », écrit Robert F. Worth, dans le New York Times.
Les enchères montent en raison de l'enjeu politique du scrutin. Même avec une légère avance, une victoire du Hezbollah et de ses alliés serait une victoire pour l'Iran et un coup porté aux alliés des États-Unis au Liban, en particulier l'Arabie saoudite et l'Égypte, ajoute le journaliste.
Ni les candidats ni les courants politiques n'admettront qu'ils reçoivent de l'argent frais de l'étranger. L'un d'entre eux l'a finalement admis. Ahmad el-Assaad (46 ans) reconnaît que l'Arabie saoudite est « une source significative » de financement de sa campagne contre le Hezbollah.
« Il nous faut riposter ; si l'Arabie saoudite souhaite voir un État de droit édifié au Liban, pourquoi ne pas saisir l'occasion ? » affirme M. Assaad, interviewé dans son bureau. Du reste, les candidats qui n'ont pas de source de financement n'ont pratiquement aucune chance d'être entendus.

Les élections parlementaires de juin pourraient bien être les plus chères jamais organisées, avec des centaines de millions de dollars affluant vers ce « petit pays », écrit Robert F. Worth, dans le New York Times.Les enchères montent en raison de l'enjeu politique du scrutin. Même avec une légère avance, une victoire du Hezbollah et de ses alliés serait une victoire pour l'Iran et un coup porté aux alliés des États-Unis au Liban, en particulier l'Arabie saoudite et l'Égypte, ajoute le journaliste. Ni les candidats ni les courants politiques n'admettront qu'ils reçoivent de l'argent frais de l'étranger. L'un d'entre eux l'a finalement admis. Ahmad el-Assaad (46 ans) reconnaît que l'Arabie saoudite est...
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