Avec un score global de 7,0 points, contre 5,0 dans le rapport précédent, le Liban a été classé dans la catégorie des pays à « haut risque », alors qu'il figurait dans le dernier classement parmi les pays à « risque moyen ». La note attribuée au pays du Cèdre est d'ailleurs plus élevée que les moyennes mondiale (5,89), régionale (5,73) et arabe (5,71). Le Liban arrive ainsi, sur le plan global, juste devant l'Argentine, le Kirghizstan et le Madagascar, et derrière le Cameroun, la Papouasie Nouvelle-Guinée et la Mauritanie. Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (MENA), le pays du Cèdre devance uniquement l'Irak et le Soudan.
Au niveau du sous-indice relatif à la vulnérabilité sous-jacente qui englobe, entre autres, l'histoire de l'instabilité politique d'un pays, son environnement géopolitique ainsi que le niveau des provisions sociales, le Liban arrive ex aequo avec 15 pays de la planète, dont l'Afrique du Sud, la Thaïlande, et la Moldavie, et juste devant la Turquie et derrière le Venezuela parmi les pays à revenu moyen supérieur (PRMS).
Quant au sous-indice relatif à l'environnement économique, qui comprend la croissance des revenus, le taux de chômage ainsi que le niveau de revenu par habitant, le Liban arrive ex aequo avec 29 pays du monde, dont l'Uruguay, l'Arménie, l'Iran et la Syrie.
Sur le plan mondial, la Norvège rafle la première place en termes de stabilité politique, tandis que le Zimbabwe arrive au bas du classement.

