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Liban

Un enfant enlevé devant la maison parentale à Ghobeiri

Les parents de l'enfant Amine Jihad Khansa demeurent sans nouvelles de leur fils, enlevé lundi matin devant l'immeuble où ils habitent à Ghobeiri-route de l'Aéroport. Amine, 14 ans, était descendu attendre son autocar pour se rendre à l'International College. Vers 12h45, son père reçoit un appel téléphonique lui annonçant la nouvelle tragique : « Votre fils est avec nous. Vous devez payer 1,5 million de dollars pour le revoir. On vous rappellera. »
« Une mauvaise farce », a aussitôt pensé Jihad Khansa, qui a quand même appelé le collège pour se tranquilliser. Mais les directeurs lui ont assuré que son fils n'y était pas. Il a alors appelé le chauffeur de l'autocar, qui lui a dit que son fils n'était pas au bas de l'immeuble lorsqu'il était passé.
Le père s'est alors rendu au poste de la gendarmerie à Tarik Jdidé où il a déposé une plainte contre X. Le dossier a été transféré par la suite au département des investigations de Beyrouth. Une cellule a été formée pour suivre l'affaire. Elle regroupe des agents de la brigade judiciaire et du département de lutte contre le terrorisme, qui agissent en coopération avec le service des renseignements des Forces de sécurité intérieure.
Selon l'enquête préliminaire, l'appel parvenait d'une cabine téléphonique dans la Békaa. Jihad Khansa affirme de son côté qu'il n'a jamais reçu de menaces de quiconque et qu'il n'avait pas d'ennemis.

Les parents de l'enfant Amine Jihad Khansa demeurent sans nouvelles de leur fils, enlevé lundi matin devant l'immeuble où ils habitent à Ghobeiri-route de l'Aéroport. Amine, 14 ans, était descendu attendre son autocar pour se rendre à l'International College. Vers 12h45, son père reçoit un appel téléphonique lui annonçant la nouvelle tragique : « Votre fils est avec nous. Vous devez payer 1,5 million de dollars pour le revoir. On vous rappellera. »« Une mauvaise farce », a aussitôt pensé Jihad Khansa, qui a quand même appelé le collège pour se tranquilliser. Mais les directeurs lui ont assuré que son fils n'y était pas. Il a alors appelé le chauffeur de...
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