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Liban

Brèves sécuritaires

La même arme a servi à tirer sur les voitures des juges Wansa et Beydoun

 

Selon notre chroniqueuse judiciaire, Claudette Sarkis, l'enquête a montré que la même arme a été utilisée dans l'affaire des tirs contre les voitures des deux membres du Conseil d'État, les juges Myrna Wansa et Talal Beydoun. La justice visionne les cassettes des caméras de surveillance situées sur le site où s'est déroulé l'incident, alors que le procureur général près la cour d'appel, le juge Joseph Maamari, chargé de l'enquête dans ce dossier, attend les résultats de l'inspection réalisée par les services d'anthropométrie. Le vice-président du Haut Conseil chérié islamique, l'avocat Omar Miskaoui, a condamné « l'agression contre les deux juges Wansa et Beydoun ». Il a souligné que « l'atteinte à l'appareil judiciaire et aux hommes politiques, en cette période cruciale de mise en place du TSL, de réconciliation nationale et d'assainissement des relations entre le Liban et la Syrie, est inquiétante ». Me Miskaoui a également appelé à « l'arrestation de la bande criminelle ».

Le mufti Kabbani condamne les « messages sécuritaires »

 

Le mufti de la République, Mohammad Rachid Kabbani, a affirmé que « les messages sécuritaires qui sont lancés de temps en temps n'effraieront pas les Libanais dans la mise en place du processus national ». Il a qualifié les tirs contre les voitures des deux juges à Badaro, la découverte d'une grenade à proximité de la maison du président Amine Gemayel à Bickfaya et l'assassinat du dirigeant palestinien, Kamal Medhat, comme une « tentative de saborder la confiance dans l'État, dans le gouvernement et dans l'institution militaire, et de semer la discorde entre les Libanais ».

Attentat déjoué à Bickfaya : arrestation de l'individu interpellé

 

Le vice-président du parti Kataëb, Salim Sayegh, a dénoncé hier la dédramatisation de la tentative d'agression contre le domicile du président du parti, Amine Gemayel, à Bickfaya, précisant qu'il s'agit d'une « campagne orchestrée par le CPL ». « Cette campagne est une atteinte à la moralité politique et sociale. Elle est également un crime qui peut être jugé par la justice », a-t-il dit. M. Sayegh a précisé à ce propos que le parti Kataëb étudie le dossier relatif aux rumeurs mensongères, aux atteintes verbales et à la diffamation afin de prendre la position adéquate. Il a enfin affirmé que la justice avait décidé de procéder à l'arrestation de l'individu qui avait été interpellé pour les besoins de l'enquête.

Voiture incendiée à Deir Zahrani

 

Hier, à 20h30, des inconnus ont mis le feu à une voiture de marque Honda appartenant à Malek Mohammad Hadid, à Deir Zahrani. M. Hadid est membre du rassemblement de l'Option libanaise d'Ahmad el-Assaad.

La même arme a servi à tirer sur les voitures des juges Wansa et Beydoun
 
Selon notre chroniqueuse judiciaire, Claudette Sarkis, l'enquête a montré que la même arme a été utilisée dans l'affaire des tirs contre les voitures des deux membres du Conseil d'État, les juges Myrna Wansa et Talal Beydoun. La justice visionne les cassettes des caméras de surveillance situées sur le site où s'est déroulé l'incident, alors que le procureur général près la cour d'appel, le juge Joseph Maamari, chargé de l'enquête dans ce dossier, attend les résultats de l'inspection réalisée par les services d'anthropométrie. Le vice-président du Haut Conseil chérié islamique,...
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