Les derniers propos du président syrien Bachar el-Assad, qui avait implicitement mis en garde contre une déstabilisation du Liban au cas où le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) était politisé, continuent de faire couler beaucoup d'encre. Ainsi, le député Mohammad Kabbara s'est demandé de « quelle politisation » parle Bachar el-Assad, comment l'on pourrait politiser cette instance internationale et qui voudrait ou pourrait bien s'amuser à le faire... « (Le président syrien Bachar el-)Assad ne nous en a rien dit parce que c'est lui qui fait tout pour politiser le TSL, dans le sens où il fait en sorte de demander des garanties pour que les hauts responsables syriens ne soient éventuellement pas concernés par les accusations à venir : nous sommes là au cœur de la politisation », a dénoncé le député du Courant du futur. « Ce que (le président syrien) veut dire, c'est que si le TSL accuse nommément des personnes haut placées dans la pyramide du régime syrien d'avoir assassiné le président Hariri ou d'avoir participé à son assassinat, alors c'est le Liban qui en paiera le prix. Cela montre l'étendue du trouble dans lequel patauge le criminel à chaque fois que l'heure de la vérité s'approche », a-t-il estimé. Mohammad Kabbara s'en est également pris aux « ingérences » de Bachar el-Assad dans les affaires internes libanaises, et notamment les législatives de juin prochain. « Parler de majorité et de minorité au Liban est chose stérile », avait dit le président syrien, accusé par le député Kabbara d'avoir perdu « toute logique politique » et de vouloir « de nouveau contrôler » le Liban.
Les derniers propos du président syrien Bachar el-Assad, qui avait implicitement mis en garde contre une déstabilisation du Liban au cas où le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) était politisé, continuent de faire couler beaucoup d'encre.Ainsi, le député Mohammad Kabbara s'est demandé de « quelle politisation » parle Bachar el-Assad, comment l'on pourrait politiser cette instance internationale et qui voudrait ou pourrait bien s'amuser à le faire... « (Le président syrien Bachar el-)Assad ne nous en a rien dit parce que c'est lui qui fait tout pour politiser le TSL, dans le sens où il fait en sorte de demander des garanties pour que les hauts responsables syriens ne soient éventuellement pas concernés par...
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