Sécurité
Netanyahu veut promouvoir la paix au Proche-Orient en affaiblissant l'Iran
Le Premier ministre israélien pressenti Benjamin Netanyahu pense que la promotion de la paix au Proche-Orient passe par l'affaiblissement de l'Iran et de ses auxiliaires radicaux, notamment le Hamas, a indiqué hier un de ses proches. Durant ses entretiens avec Ehud Barak - auxquels a participé le chef d'état-major, le général Gaby Ashkénazi -, M. Netanyahu a indiqué qu'il s'efforcerait de mettre un terme au programme nucléaire
de l'Iran.
Gaza
Un député britannique offre de l'argent et des véhicules au Hamas
Le député britannique George Galloway a offert hier de l'argent en liquide et des véhicules au Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, affirmant ne pas craindre d'éventuelles poursuites judiciaires en Grande-Bretagne pour soutien à un groupe considéré comme terroriste en Europe. « Nous les donnons au gouvernement élu de Palestine », a affirmé M. Galloway, précisant qu'il offrait personnellement trois voitures et 25 000 livres (27 200 euros) au Premier ministre du Hamas, Ismaïl Haniyeh.
Interpol saisie par Téhéran d'une requête contre des Israéliens
Les autorités iraniennes ont demandé à Interpol de lancer des recherches contre 25 responsables israéliens après l'offensive contre la bande de Gaza, a annoncé hier l'agence internationale de police. Interpol souligne dans un communiqué qu'elle n'a pas pour habitude de commenter les demandes de ses pays membres, mais y a été obligée cette fois « parce que des responsables du gouvernement iranien ont rendu leur requête publique ». Interpol rappelle en outre que ses statuts lui interdisent toute intervention ou activité « à caractère politique, militaire, religieux ou racial ».
Égypte
Des dizaines de cas de torture dans les postes de police
Dans un communiqué, l'Organisation égyptienne des droits de l'homme (OEDH) indique avoir répertorié, entre juin 2008 et février 2009, « 56 cas de torture dans des postes de police » et dit « fortement » soupçonner que dans 13 des cas, les détenus sont morts. L'OEDH, qui annonce la publication aujourd'hui d'un rapport détaillé intitulé « Quand s'arrêtera le crime de la torture ? », a déploré la poursuite de ce phénomène, dénonçant tout particulièrement l'absence d'impunité dont bénéficient les auteurs de ces actes.
Nucléaire : le chef du renseignement US juge « difficile » d'arrêter Téhéran
Le chef du renseignement américain Dennis Blair a prévenu hier qu'il serait « difficile » de convaincre l'Iran d'abandonner son programme nucléaire controversé par des moyens diplomatiques.
Il a jugé au contraire que Téhéran pourrait renoncer devant un ensemble « crédible » de « pressions et de menaces de contrôles internationaux renforcés » ainsi que de mesures incitatives.
L'ex-Premier ministre Moussavi candidat à la présidentielle
L'ex-Premier ministre iranien Mir Hossein Moussavi, un modéré, a annoncé hier sa candidature à l'élection présidentielle du 12 juin, a rapporté l'agence ISNA. M. Moussavi est le troisième candidat déclaré au scrutin, après les deux réformateurs Mehdi Karoubi et Mohammad Khatami.
Parallèlement, M. Karoubi a promis de confier la gestion des revenus du pétrole à la population s'il remporte l'élection, a rapporté hier le quotidien Etemad Melli.
Rafsandjani réélu à la tête de l'Assemblée des experts
L'ex-président iranien Akbar Hachémi Rafsandjani a été réélu hier à la tête de l'Assemblée des experts, un organe composé de religieux et chargé théoriquement de superviser l'activité du guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei. M. Rafsandjani a obtenu 51 voix des 79 membres de l'Assemblée présents sur un total de 86 membres. Le seul autre candidat, l'ayatollah Mohammad Yazdi, ex-responsable du pouvoir judiciaire, a obtenu 26 voix.
Moscou pourrait reporter ses livraisons de missiles S-300 à l'Iran
La Russie pourrait reporter à une date indéterminée ses livraisons de missiles sol-air S-300 à l'Iran, qui inquiètent les États-Unis, a déclaré hier une « source bien informée » à Moscou, citée par l'agence russe Interfax. « Une telle possibilité n'est pas exclue. La décision doit être prise au niveau politique, ce contrat étant sorti d'un contexte purement commercial », a déclaré cette source. « Ce contrat, signé avec l'Iran en 2005, n'est pas à ce jour exécuté », a-t-elle également souligné.

