Le match, commencé avec un jour de retard à cause d'une tempête qui avait endommagé les tribunes provisoires, a été pratiquement plié dès la défaite de Djokovic face à David Ferrer en ouverture samedi. Les Serbes savaient alors qu'ils ne pourraient l'emporter qu'en battant au moins une fois Nadal, mission quasi impossible sur l'ocre. Pour le reste, il n'y a pas eu de grosse surprise, à part peut-être la sortie prématurée de la France avec ses joueurs du top 10, Gilles Simon et Jo-Wilfried Tsonga, face aux Tchèques Tomas Berdych et Radek Stepanek, deux hommes en grande forme actuellement.
Simon, qui débutait dans l'épreuve, a été le grand perdant du week-end d'Ostrava où il n'a pas ramené un seul point.
Les Tchèques auront leur chance en quarts de finale, de nouveau à domicile, face aux Argentins, faciles vainqueurs dès samedi (3-0) de faibles Néerlandais.
Les Espagnols eux aussi resteront devant leur public pour affronter l'Allemagne, qui a sorti sa voisine l'Autriche grâce à la victoire en trois sets de Nicolas Kiefer sur Juergen Melzer hier dans le quatrième match. On ne donne pas cher des chances allemandes en terre ibérique.
Les Russes sont passés comme prévu en Roumanie, mais ont failli être poussés au cinquième match, Victor Hanescu ayant mené 2 manches à 0 avant de craquer face à Dmitry Tursunov.
La Russie peut voir l'avenir avec confiance, que ce soit contre la Suède ou Israël, qui étaient à égalité 2 à 2 hier tard dans la nuit dans un match joué à huis clos par crainte de manifestations anti-israéliennes, qui se sont effectivement produites à l'extérieur du stade.
Plus tard dans la soirée, les États-Unis avaient deux chances pour conclure face à la Suisse, privée de Roger Federer, et prendre rendez-vous en quarts avec la Croatie, vainqueur du Chili dès samedi (3-0).

