Rechercher
Rechercher

Liban - Dans Les Coulisses De La Diplomatie

Washington ne modifiera pas ses constantes

Les Libanais se rendent de plus en plus compte que la jeune administration Obama ne modifiera pas les grandes lignes de la politique adoptée par les États-Unis à l'égard du Liban au cours des dernières années. Le double message qu'a adressé Washington au Liban et au monde, à 48 heures du quatrième anniversaire de l'assassinat de Rafic Hariri, par la voix du président Obama et de la secrétaire d'État Clinton, est l'un des premiers indices concrets de la continuité du soutien américain au pays du Cèdre, surtout en ce qui concerne le tribunal international.
L'ambassade du Liban aux États-Unis avait informé le chef de l'État et le gouvernement avant l'entrée en poste de Barack Obama qu'aucun changement majeur des positions américaines à l'égard du Liban n'est prévu. Elle continue à affirmer que les États-Unis n'amenderont pas leurs constantes diplomatiques en la matière.
Des sources ministérielles ont noté à cet égard que dans son message de mercredi, le président américain a introduit une nouveauté par rapport au discours de son prédécesseur, à savoir l'appel à la réconciliation, la modération et la paix. C'est ce dernier point qui attire particulièrement l'attention à Beyrouth, d'autant que Barack Obama semble déterminé à parrainer des négociations bilatérales entre Israël, d'un côté, la Syrie, le Liban et la Palestine, d'un autre.
Beyrouth reste toutefois réticent à cet égard, et les sources ministérielles soulignent qu'il faudrait attendre les visites à Beyrouth du sénateur John Kerry et de l'émissaire de Barrack Obama au Proche-Orient, George Mitchell, pour y voir plus clair.
Les Libanais se rendent de plus en plus compte que la jeune administration Obama ne modifiera pas les grandes lignes de la politique adoptée par les États-Unis à l'égard du Liban au cours des dernières années. Le double message qu'a adressé Washington au Liban et au monde, à 48 heures du quatrième anniversaire de l'assassinat de Rafic Hariri, par la voix du président Obama et de la secrétaire d'État Clinton, est l'un des premiers indices concrets de la continuité du soutien américain au pays du Cèdre, surtout en ce qui concerne le tribunal international.L'ambassade du Liban aux États-Unis avait informé le chef de l'État et le gouvernement avant l'entrée en poste de Barack Obama qu'aucun changement majeur...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut