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Sport - Rugby - Six Nations

Galles et Irlande ont le vent en poupe

Les Anglais ont du mal à s'y faire, mais ils ne seront pas favoris aujourd'hui à Cardiff contre le pays de Galles pour la deuxième journée du Tournoi des six nations.
Au stade Flaminio de Rome, les Irlandais entendent bien poursuivre contre l'Italie la chevauchée vers le grand chelem dont ils rêvent depuis 1948 et qu'ils pensent avoir entamée en battant la France le week-end dernier.
Avec une défaite déjà à son actif, le XV de France a déjà dû quant à lui décréter la mobilisation générale avant de recevoir l'Écosse qui, pourtant, ne l'a plus battu à domicile depuis 1999. Du temps de sa splendeur, de 1994 à 2004, l'Angleterre avait remporté 12 de ses 13 rencontres avec le pays de Galles. Les choses ont changé, et trois des cinq derniers matches ont tourné à l'avantage des Gallois.
Ces derniers ne cachent pas leur ambition de réussir un second grand chelem d'affilée, ce que personne n'a réussi depuis la France en 1997 et 1998.
Ils comptent pour ce faire sur une équipe que Marc Lièvremont, entraîneur du XV de France, juge « au sommet de son art » et dont Martin Johnson, entraîneur de l'Angleterre, dresse un portrait élogieux.
« C'est une équipe très technique. Elle joue à un rythme élevé et fait vivre le ballon, dit-il. Sa mêlée et sa touche sont bonnes, l'ensemble est très complet, et quand une équipe a de la confiance et de l'élan, tout semble lui réussir. »

Retour de Ryan Jones
Pour briser l'élan des nouveaux Diables rouges, Martin Johnson a rappelé le centre Mike Tindall et le troisième ligne Joe Worsley, deux durs à cuire de l'équipe championne du monde 2003 dont il était le capitaine.
Dans le stade du Millennium, les Gallois compteront pour développer leur jeu sur leur ailier Shane Williams, sur le centre Jamie Roberts et sur le troisième ligne centre Andy Powell. Ils bénéficieront aussi du retour de leur capitaine Ryan Jones. L'entraîneur irlandais Declan Kidney n'a évidemment rien touché à l'équipe qui a battu la France pour la première fois en huit rencontres, samedi dernier, à Croke Park. Nick Mallett, sélectionneur sud-africain de l'Italie, a renoncé à l'expérience Mauro Bergamasco demi de mêlée qui a tourné au fiasco à Twickenham samedi dernier. Il a rappelé Paul Griffen et a replacé Bergamasco en troisième ligne.
À Saint-Denis, le XV de France présentera un cinq de devant remanié, avec notamment le renvoi de Sébastien Chabal sur le banc, pour donner plus d'ardeur au combat à l'équipe.
La suspension de Florian Fritz a empêché Marc Lièvremont d'aligner une ligne de trois-quarts entièrement toulousaine, même si Benoît Baby, qui le remplace, a fait ses classes et gagné sa première sélection sous les couleurs du Stade toulousain avant d'émigrer à Clermont.

Le programme (heure locale)

Samedi :
17h00 : France-Écosse
19h30 : Pays de Galles-Angleterre.
Dimanche :
16h30 : Italie-Irlande.
Au stade Flaminio de Rome, les Irlandais entendent bien poursuivre contre l'Italie la chevauchée vers le grand chelem dont ils rêvent depuis 1948 et qu'ils pensent avoir entamée en battant la France le week-end dernier.Avec une défaite déjà à son actif, le XV de France a déjà dû quant à lui décréter la mobilisation générale avant de recevoir l'Écosse qui, pourtant, ne l'a plus battu à domicile depuis 1999. Du temps de sa splendeur, de 1994 à 2004, l'Angleterre avait remporté 12 de ses 13 rencontres avec le pays de Galles. Les choses ont changé, et trois des cinq derniers matches ont tourné à l'avantage des Gallois.Ces derniers ne cachent pas leur ambition de réussir un second grand...
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