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Liban - Dans Les Coulisses De La Diplomatie

Le Liban membre non permanent du Conseil de sécurité en 2010

Le Liban sera élu en septembre prochain membre non permanent du Conseil de sécurité, et il commencera à exercer ses fonctions dès le 1er janvier 2010, pour une période de deux ans. Le Liban deviendra ainsi l'un des dix pays membres non permanents du Conseil, ayant une délégation constamment présente au siège de celui-ci durant 24 mois. C'est l'Assemblée générale qui procédera à cette élection après que la candidature sera proposée par le groupe des pays asiatiques, conformément à la répartition géographique équitable stipulée par l'article 1 du texte de la création du Conseil.
Il est vrai que le Liban ne jouira pas d'un droit de veto, comme cela est le cas pour les membres permanents du Conseil de sécurité, mais il lui sera possible d'exprimer son opinion sur tous les conflits et les problèmes qui seront soulevés au siège du conseil, en vue d'aider à la préservation de la paix et de la sécurité internationales. Son délégué pourra participer à toutes les discussions et à tous les votes sur les projets de résolutions concernant les conflits entre les pays.
Toutefois, selon des sources diplomatiques, la présence du Liban en tant que membre non permanent du Conseil de sécurité ne l'aidera pas dans ses efforts pour amener Israël à appliquer les résolutions des Nations unies relatives à son conflit avec lui, notamment les résolutions 1595 et 1701. De plus, suivant l'article 27, « il est interdit à tout membre du Conseil de sécurité qui serait partie dans un conflit de voter » si le sujet est en relation avec ce conflit.
Ces mêmes sources soulèvent le problème de l'impact qu'aura la politique étrangère du Liban sur les questions qui seront discutées, ou qui le sont actuellement, au sein du Conseil de sécurité, et, par conséquent, l'embarras dans lequel pourrait être plongé le délégué libanais. Elles espèrent que cette politique sera unie, mais s'attendent à ce que des directives ambiguës parviennent à la délégation libanaise sur les questions chaudes, soulignant qu'il ne sera possible d'éviter cela que si le Liban s'éloigne de la politique des axes régionaux. Sachant que, selon un expert des affaires internationales, « le Liban est le point de rencontre entre les politiques régionales, et il est impossible de considérer les prises de position de ses leaders sous un autre angle que celles-ci ».
Toujours selon les mêmes sources, il serait prudent d'attendre les résultats des élections législatives et la formation du prochain cabinet, les résultats de la politique d'ouverture du nouveau président américain Barack Obama envers la Syrie et l'Iran, ainsi que le degré de conviction de Damas et de Téhéran quant aux propositions de la nouvelle administration américaine pour régler les différends avec ces deux pays. Elles insistent sur la nécessité, pour les autorités politiques en conflit au Liban, de changer de pratique pour donner une image plus positive du pays à la plus haute instance internationale, dont le Liban fera partie pour deux ans. Elles rappellent que certaines de ces parties agissent en contradiction avec l'accord de Doha, « soit par leurs campagnes médiatiques, soit lorsqu'elles ouvrent le feu sur le dialogue national ou sur la stratégie de défense qui en est le principal sujet de débat, soit encore par leurs menaces d'utiliser le tiers de blocage ou de handicaper davantage le processus de nomination, par le gouvernement, du reste des membres du Conseil constitutionnel ».
Quoi qu'il en soit, la délégation libanaise se prépare à cette échéance. Son président, Nawwaf Salam, a demandé à l'administration centrale de nommer quatre diplomates supplémentaires pour se rendre à New York. Or, il s'est avéré que dans le cadre du système actuel du ministère, il n'est pas possible de répondre à la requête de Salam. L'administration étudie actuellement une formule adéquate et légale pour répondre aux besoins qui devront émerger à partir de l'an prochain. La tendance du palais Bustros, pour l'instant, serait d'envoyer à New York des diplomates occupant des rangs inférieurs à celui d'ambassadeur.
Le Liban sera élu en septembre prochain membre non permanent du Conseil de sécurité, et il commencera à exercer ses fonctions dès le 1er janvier 2010, pour une période de deux ans. Le Liban deviendra ainsi l'un des dix pays membres non permanents du Conseil, ayant une délégation constamment présente au siège de celui-ci durant 24 mois. C'est l'Assemblée générale qui procédera à cette élection après que la candidature sera proposée par le groupe des pays asiatiques, conformément à la répartition géographique équitable stipulée par l'article 1 du texte de la création du Conseil. Il est vrai que le Liban ne jouira pas d'un droit de veto, comme cela est le cas pour les...
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