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Liban

Baroud en faveur de l’amendement de certains articles de la loi 140

Évoquant la polémique suscitée par la question des écoutes téléphoniques, le ministre de l'Intérieur, Ziyad Baroud, a indiqué qu'il existe un mécanisme bien défini dans la loi numéro 140 qui doit être suivi, affirmant toutefois que certaines clauses de cette loi « doivent être amendées ».
Dans un entretien accordé à la Voix du Liban, le ministre de l'Intérieur a affirmé qu'il ne possédait aucune information sur des opérations d'écoutes qui auraient été effectuées illégalement au Liban ou pour le compte d'ambassades étrangères.
Interrogé sur les accusations de rétention d'informations sollicitées par la commission d'enquête internationale sur l'assassinat de Rafic Hariri, M. Baroud a affirmé que l'interception d'appels téléphoniques pour le compte de la commission est un élément parmi tant d'autres, et non le plus important, dans le travail de cette instance, invitant au passage les responsables politiques « à ne pas tout mettre sur le compte du tribunal international ».
Et le ministre de rappeler que la décision concernant les écoutes téléphoniques a été prise jeudi dernier en Conseil des ministres à l'unanimité. Elle a souligné la nécessité de mettre à la disposition du commandant en chef de l'armée les moyens logistiques nécessaires dont il a besoin, notamment lorsqu'il réclame une base de données.
Prié de dire si la visite surprise du chef de l'État, Michel Sleiman, au ministère de la Défense devait être interprétée comme une réaction aux propos exprimés la veille par le leader druze, Walid Joumblatt, qui s'en est pris au commandement de l'armée, le ministre a affirmé que le président de la République n'est pas dans une position qui lui permet de faire des réactions.
Évoquant la polémique suscitée par la question des écoutes téléphoniques, le ministre de l'Intérieur, Ziyad Baroud, a indiqué qu'il existe un mécanisme bien défini dans la loi numéro 140 qui doit être suivi, affirmant toutefois que certaines clauses de cette loi « doivent être amendées ». Dans un entretien accordé à la Voix du Liban, le ministre de l'Intérieur a affirmé qu'il ne possédait aucune information sur des opérations d'écoutes qui auraient été effectuées illégalement au Liban ou pour le compte d'ambassades étrangères. Interrogé sur les accusations de rétention d'informations sollicitées par la...
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