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Actualités - Chronologie

Obama entame aujourd’hui son mandat de 44e président des USA

Récession, retrait des troupes d’Irak, crise au Proche-Orient… Barack Obama promet de prendre à bras-le-corps, dès son investiture, les grands dossiers qui vont marquer le début de sa présidence. Aujourd’hui, à 12h01 heure de Washington (17h01 GMT), Barack Obama entamera son mandat de 44e président des États-Unis. Hier, le président élu a rendu hommage à Martin Luther King en promettant que son investiture en tant que premier président noir des États-Unis permettrait de « renouveler la promesse » du rêve américain. M. Obama a, dès dimanche, commencé à savourer le début des festivités menant à son investiture, auxquelles des centaines de milliers de personnes, Américains mais aussi touristes étrangers ont participé (voir l’article ci-contre). Mais dès que les lumières des derniers bals s’éteindront ce soir, la capitale américaine redeviendra plus studieuse avec une nouvelle administration qui a promis de se mettre immédiatement au travail. « En premier lieu, il (Barack Obama) va rencontrer son équipe de conseillers économiques pour voir où nous en sommes pour le plan de relance et de réinvestissement », lors de son premier jour de travail à la Maison-Blanche, a indiqué le futur porte-parole de la Maison-Blanche Robert Gibbs sur la chaîne de télévision Fox. Concernant le plan de relance économique, qui selon un projet de loi élaboré par les démocrates du Congrès en conjonction avec l’équipe de M. Obama devrait coûter 825 milliards de dollars en baisses d’impôts et en investissements, M. Gibbs a rappelé qu’il faudrait agir « le plus vite possible ». De son côté, la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, qui doit mener les parlementaires à un vote sur le plan de relance avant la mi-février, a estimé sur Fox que sa majorité aurait « les voix des républicains » pour faire adopter le plan. En outre, dès demain matin, M. Obama traitera une autre urgence en réunissant ses conseillers militaires : les deux guerres en Irak et en Afghanistan. M. Gibbs a souligné que le but des discussions sur l’Irak était de respecter la promesse de campagne de « retirer les troupes, les troupes de combat, de façon responsable et sûre, sur les 16 prochains mois ». Par ailleurs, le nouveau président devrait se prononcer rapidement sur l’interminable conflit du Moyen-Orient. « Les événements mondiaux exigent qu’il agisse rapidement et je pense que vous allez le voir agir rapidement », a déclaré dimanche dernier sur la chaîne ABC le futur principal conseiller du président à la Maison-Blanche, David Axelrod. Selon un sondage du Washington Post, 61 % des Américains se disaient confiants à la veille de l’entrée en fonctions de M. Obama. Parallèlement, concernant le dossier nord-coréen, la Maison-Blanche a averti hier que le prochain président maintiendrait fermement la politique américaine d’opposition à son programme d’armement nucléaire et a qualifié de puérile l’attitude de défi de Pyongyang. Samedi, le ministère nord-coréen de la Défense avait indiqué que le pays pourrait conserver sa capacité nucléaire même après la normalisation de ses relations avec les États-Unis. Par ailleurs, sur un autre plan, un haut responsable américain a estimé hier à Bruxelles que M. Obama pourrait demander, une fois en fonctions, un réexamen du coût et de l’efficacité du projet de déployer en Europe le bouclier antimissile américain. Gates assurera la présidence en cas de malheur aujourd’hui Robert Gates, le secrétaire à la Défense du président sortant George W. Bush, sera absent de la cérémonie d’investiture de Barack Obama aujourd’hui, parce qu’il a été désigné pour assurer la présidence en cas de malheur ce jour-ci, a indiqué la Maison-Blanche. M. Gates, que M. Obama a décidé de maintenir à son poste, devrait ainsi se tenir dans un lieu secret le temps de l’investiture. Il assumerait la plus haute fonction dans l’éventualité où un attentat terroriste, par exemple, décimerait le président et tous ceux qui suivent dans la ligne de succession. Près de 5 000 kilomètres à vélo pour voir Obama Plus de quarante crevaisons, des nuits sous la tente et même une collision avec une jeep... Il en fallait plus pour empêcher Ryan Bowen de parvenir à ses fins : traverser les États-Unis d’ouest en est, à vélo, pour assister à l’investiture de Barack Obama. Le jeune homme, âgé de 22 ans, qui n’était jusque-là qu’un cycliste du dimanche, a parcouru près de 5 000 kilomètres en six semaines, depuis son domicile de Los Angeles. « Je me suis senti inspiré par le message de changement d’Obama pendant la campagne présidentielle », a-t-il expliqué. Enfant adoptif d’une famille blanche de Portland dans l’Oregon, il a des origines multiraciales, mêlant sang indien, afro-américain et blanc.
Récession, retrait des troupes d’Irak, crise au Proche-Orient… Barack Obama promet de prendre à bras-le-corps, dès son investiture, les grands dossiers qui vont marquer le début de sa présidence.
Aujourd’hui, à 12h01 heure de Washington (17h01 GMT), Barack Obama entamera son mandat de 44e président des États-Unis. Hier, le président élu a rendu hommage à Martin Luther King en promettant que son investiture en tant que premier président noir des États-Unis permettrait de « renouveler la promesse » du rêve américain. M. Obama a, dès dimanche, commencé à savourer le début des festivités menant à son investiture, auxquelles des centaines de milliers de personnes, Américains mais aussi touristes étrangers ont participé (voir l’article ci-contre). Mais dès que les lumières des derniers bals s’éteindront...