Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Mitri : Le rôle des chrétiens d’Orient est dynamisé par tous les chrétiens

Le patriarche grec-orthodoxe, Aghnatios IV Hazim, a indiqué qu’il « craint pour le Liban à cause du démembrement qui prévaut toujours » dans le pays, déplorant le fait que « certains réfléchissent seulement en fonction de leurs points de vue et de leurs intérêts, sans tenir compte de la présence d’autres parties qui vivent avec eux ». Mgr Hazim a tenu ces propos lors d’un entretien avec le ministre de l’Information, Tarek Mitri, en marge des travaux du congrès sur « la bioéthique : le besoin d’une nouvelle méthode », qui s’est ouvert hier à l’Institut Saint-Jean Damascène de Balamand. Il a insisté sur le fait que « les intérêts privés ne doivent pas l’emporter sur l’intérêt public », estimant que « ce qui n’est pas dans l’intérêt de tout le monde ne peut pas être correct ». À son tour, M. Mitri a indiqué qu’il a passé en revue avec le patriarche Hazim la situation dans le pays, ainsi que celle des chrétiens dans la région. Il a mis l’accent sur l’importance que son interlocuteur accorde à l’unité et à l’indépendance du Liban, ainsi qu’à la solidarité islamo-chrétienne face aux questions engageant le sort du pays. Selon M. Mitri, le patriarche a également exprimé l’espoir que le respect et non pas la violence prévale entre les Libanais. Prié de commenter les propos selon lesquels la visite du chef du CPL, le général Michel Aoun, à Damas est destinée à dynamiser le rôle des chrétiens d’Orient, M. Mitri a répondu : « Le rôle des chrétiens est forgé par tous les chrétiens, sans compter que ce rôle remonte à loin dans l’histoire ». Pour lui, « une question de cette dimension ne peut pas être réduite au rang des querelles politiques ponctuelles ». Le ministre a par ailleurs réaffirmé, en réponse à une autre question, l’engagement du gouvernement à organiser les élections législatives aux dates prévues « quoi qu’il arrive ». Il a rappelé que l’accord de Doha a condamné toutes formes de violences physiques et verbales, « cette dernière étant aussi dangereuse que toute autre forme de violence, lorsqu’elle est au service d’intérêts politiques ». Selon lui, « les accusations lancées et les tentatives d’intimidation sont contraires aux règles de la coexistence et de la démocratie ».
Le patriarche grec-orthodoxe, Aghnatios IV Hazim, a indiqué qu’il « craint pour le Liban à cause du démembrement qui prévaut toujours » dans le pays, déplorant le fait que « certains réfléchissent seulement en fonction de leurs points de vue et de leurs intérêts, sans tenir compte de la présence d’autres parties qui vivent avec eux ».
Mgr Hazim a tenu ces propos lors d’un entretien avec le ministre de l’Information, Tarek Mitri, en marge des travaux du congrès sur « la bioéthique : le besoin d’une nouvelle méthode », qui s’est ouvert hier à l’Institut Saint-Jean Damascène de Balamand. Il a insisté sur le fait que « les intérêts privés ne doivent pas l’emporter sur l’intérêt public », estimant que « ce qui n’est pas dans l’intérêt de tout le monde ne peut pas être correct ».
À son...