Le secrétaire général adjoint du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, a affirmé, au cours d’une causerie à Ghobeïri (banlieue sud), que « rien n’indique que l’accord de Doha risque d’être entravé, en dépit de certains soubresauts médiatiques, politiques et électoraux, çà et là ». « Le climat régional et international est à l’attentisme, a notamment déclaré cheikh Kassem. De même, la situation interne au Liban a atteint un point tel que les parties prenantes ne sont plus en mesure d’initier des changements dans l’équation interne. Toutes les factions sont dans l’attente des prochaines élections législatives. De ce fait, la phase actuelle est celle de l’apaisement politique. Nous sommes satisfaits du processus d’application de l’accord de Doha dans tous ses volets. »
Cheikh Kassem a, d’autre part, relevé que l’apaisement politique s’est accompagné du démantèlement de réseaux israéliens et terroristes. « Le principal avantage de l’apaisement est le démantèlement de ces réseaux car il est possible désormais de s’attaquer à de tels dangers (extérieurs), plutôt que de perdre du temps et de l’énergie à régler les problèmes internes, lesquels contraignent les forces de l’ordre à mobiliser leur potentiel là où il ne le faudrait pas. »
Le numéro deux du Hezbollah a, par ailleurs, réaffirmé la nécessité de « préserver la force du Liban qui réside dans son armée, son peuple et sa résistance, ce qui constitue une barrière permettant d’éviter la tutelle étrangère et l’exploitation du Liban ». « Toutes les parties étrangères sont fatiguées de la situation au Liban, et c’est là l’un des plus grands mérites de la Résistance qui a fait en sorte que les factions étrangères soient fatiguées de la situation sur la scène libanaise », a ajouté cheikh Kassem.
En conclusion, le responsable du Hezbollah a affirmé que les derniers résultats des élections estudiantines et syndicales (globalement remportées par le 14 Mars) « ne constituent pas un indice précurseur des résultats des prochaines élections législatives ».
Signalons, sur un autre plan, que le responsable des relations internationales du Hezbollah, Nawwaf Moussaoui, a donné une conférence à l’Université du Baas syrien, à Homs. Soulignant que « la victoire de la Résistance a débuté en juillet 2006 et a été complétée en 2008 », M. Moussaoui a affirmé que « la Résistance enregistrera de nouvelles victoires car elle constitue le seul moyen de récupérer nos droits, de préserver l’unité de la nation et son identité culturelle ». M. Moussaoui a critiqué, en outre, ceux qui ont appuyé la conférence sur le dialogue des religions qui vient de se tenir au siège de l’ONU, à New York, s’interrogeant sur l’opportunité de la présence à cette conférence du président israélien, Shimon Peres, « le premier fossoyeur de Qana ». En conclusion, M. Moussaoui a exhorté « les peuples arabes à faire acte d’allégeance à l’égard de la ligne de conduite de la Résistance ».
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Le secrétaire général adjoint du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, a affirmé, au cours d’une causerie à Ghobeïri (banlieue sud), que « rien n’indique que l’accord de Doha risque d’être entravé, en dépit de certains soubresauts médiatiques, politiques et électoraux, çà et là ». « Le climat régional et international est à l’attentisme, a notamment déclaré cheikh Kassem. De même, la situation interne au Liban a atteint un point tel que les parties prenantes ne sont plus en mesure d’initier des changements dans l’équation interne. Toutes les factions sont dans l’attente des prochaines élections législatives. De ce fait, la phase actuelle est celle de l’apaisement politique. Nous sommes satisfaits du processus d’application de l’accord de Doha dans tous ses volets. »
Cheikh Kassem a,...