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Recul des Bourses du Golfe dans le sillage des places mondiales

Les Bourses des riches monarchies pétrolières du Golfe étaient en recul hier après deux jours de gains, dans le sillage des principales places mondiales qui redoutent une récession économique. La Bourse de Riyad, le plus important marché en termes de capitalisation dans le monde arabe, a accusé un net repli (-3,7 %) à la clôture, le secteur-clé de la pétrochimie abandonnant 5,3 % et celui des banques 3,7 %. La deuxième Bourse du monde arabe, la Kuwait Stock Exchange, est au plus bas depuis 18 mois. L’indice KSE Index, qui a enregistré une hausse mardi à la suite de huit séances dans le rouge, a terminé la journée en baisse de 2,15 %, passant en dessous de la barre des 11 000 points, son niveau le plus bas depuis le 1er mai 2007. « Il y a encore beaucoup d’incertitudes sur les marchés boursiers du Golfe, ce qui affecte négativement les sentiments des investisseurs », a indiqué l’économiste saoudien Abdel-Wahab Abou Dahesh. Le Dubai Financial Market était en repli de 4,24 % à 3 209,20 points à la fermeture, après deux jours de hausse, sa valeur vedette, le géant immobilier Emaar, perdant 5,3 %, à l’image de l’ensemble du secteur immobilier, dont Arabtec en baisse de 6,8 %. L’autre Bourse des Émirats arabes unis, l’Abu Dhabi Securities Exchange, a clôturé la journée sur un recul de 1,6 % à 3 595,24 points. Le secteur-clé de l’immobilier perdait 5,6 % et celui de l’énergie 5,8 %. Seul le secteur industriel a gagné 1,7 %. La Bourse du Qatar, le Doha Securities Market, était en recul de 3,3 %, passant en dessous des 8 000 points pour la première fois cette semaine. Le petit marché omanais, le Muscat Securities Market, suivait la tendance, enregistrant une baisse de 1,5 % à la fermeture, de même que la Bourse de Bahreïn en recul de 0,5 %. La valeur des transactions échangées hier était faible sur toutes les Bourses du Golfe, avec une domination de contrats spéculateurs, selon des opérateurs. La Bourse de Wall Street a fini en forte baisse mardi, pénalisée par les valeurs technologiques, après une série de déclarations d’entreprises très prudentes sur leurs perspectives pour les mois à venir. Les marchés asiatiques lui ont emboîté le pas tandis que les principales places européennes ont ouvert sur un repli, avec en toile de fond les craintes de récession économique. Les marchés du Golfe sont également affectés par la baisse du prix du pétrole, principale source de revenus de la région. À New York, le baril a fini mardi à 70,89 dollars, en baisse de 3,36 dollars par rapport à la clôture de lundi.
Les Bourses des riches monarchies pétrolières du Golfe étaient en recul hier après deux jours de gains, dans le sillage des principales places mondiales qui redoutent une récession économique. La Bourse de Riyad, le plus important marché en termes de capitalisation dans le monde arabe, a accusé un net repli (-3,7 %) à la clôture, le secteur-clé de la pétrochimie abandonnant 5,3 % et celui des banques 3,7 %. La deuxième Bourse du monde arabe, la Kuwait Stock Exchange, est au plus bas depuis 18 mois. L’indice KSE Index, qui a enregistré une hausse mardi à la suite de huit séances dans le rouge, a terminé la journée en baisse de 2,15 %, passant en dessous de la barre des 11 000 points, son niveau le plus bas depuis le 1er mai 2007. « Il y a encore beaucoup d’incertitudes sur les marchés boursiers du Golfe, ce qui...