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Siniora « reconnaissant » à Aoun d’« occuper toujours son esprit »

Le Premier ministre, Fouad Siniora, s’est dit hier reconnaissant au général Michel Aoun d’« occuper toujours son esprit ». M. Siniora répondait à des journalistes qui l’interrogeaient sur ce qu’il pensait des attaques du chef du CPL contre lui. Prié de dire s’il y avait encore, à son avis, un espoir que le général Aoun lui offre une fleur de gardénia, comme il l’avait fait au printemps dernier lorsque le chef du gouvernement s’était rendu chez lui à Rabieh avant la formation du cabinet, il a répondu sur le même ton : « Le général a tout un arbre. Il pourrait m’envoyer des fleurs. Je suis prêt à les recevoir. » Et d’ajouter : « Toutes ces campagnes ne sont que des tempêtes dans de petits verres d’eau. » Interrogé sur les deux journalistes américains retrouvés en Syrie, M. Siniora a dit : « Il faut attendre les résultats des investigations menées par les services de sécurité officiels, et par les deux parties syrienne et américaine. Pour nous, ils avaient disparu sur le territoire libanais et ont réapparu en Syrie. » Le chef du gouvernement a par ailleurs nié être au courant d’informations publiées par la presse syrienne selon lesquelles la Syrie n’établirait pas des relations diplomatiques avec le Liban avant qu’il ne se rende lui-même à Damas. « Je n’ai jamais dit que je refuse de me rendre en Syrie et de rencontrer ses dirigeants. Simplement, j’attends une invitation officielle. Les relations libano-syriennes ne pourront se régulariser que par des retrouvailles. » Enfin, le Premier ministre a exprimé le souhait que la visite du président de la République, Michel Sleiman, en Arabie saoudite soit couronnée de succès.
Le Premier ministre, Fouad Siniora, s’est dit hier reconnaissant au général Michel Aoun d’« occuper toujours son esprit ».
M. Siniora répondait à des journalistes qui l’interrogeaient sur ce qu’il pensait des attaques du chef du CPL contre lui.
Prié de dire s’il y avait encore, à son avis, un espoir que le général Aoun lui offre une fleur de gardénia, comme il l’avait fait au printemps dernier lorsque le chef du gouvernement s’était rendu chez lui à Rabieh avant la formation du cabinet, il a répondu sur le même ton : « Le général a tout un arbre. Il pourrait m’envoyer des fleurs. Je suis prêt à les recevoir. » Et d’ajouter : « Toutes ces campagnes ne sont que des tempêtes dans de petits verres d’eau. »
Interrogé sur les deux journalistes américains retrouvés en Syrie, M. Siniora a...