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Actualités - Chronologie

Hariri dénonce ceux qui jettent de l’huile sur le feu des tensions interchrétiennes

Le chef du Courant du futur, Saad Hariri, a relevé hier que d’aucuns œuvrent pour jeter de l’huile sur le feu des tensions interchrétiennes ; qu’ils « lancent des appels d’offres en faveur d’un affrontement entre chrétiens après avoir réussi à allumer la mèche de la discorde intermusulmane et la faire exploser à Beyrouth, après avoir réussi à la transporter à Tripoli, au Nord et dans la Békaa… Sauf que la volonté de faire primer la paix civile a été la plus forte, et nous nous apprêtons à remettre les choses dans le bon ordre et à fermer les portes de la guerre civile », a-t-il dit, dans une allusion, sans doute, à la visite, aujourd’hui, d’une délégation hezbollahie à Koraytem. Saad Hariri a fortement regretté, en outre, les « sursauts », cette peur que « rien ne justifie » de la part de certains dès qu’il s’agit de réconciliations. « Il y a une détermination à déterrer les tombes du passé, à chercher n’importe quel prétexte pour ne pas s’entendre », a-t-il fait remarquer « Cette politique est devenue totalement inutile, stérile ; la seule chose qu’elle offre aux Libanais, ce sont ces matières hautement inflammables destinées à attiser les feux intercommunautaires et intersectaires », a asséné Saad Hariri. Le député de Beyrouth s’exprimait au cours d’un iftar qu’il a donné hier soir à Koraytem en l’honneur des familles et des notables d’Achrafieh, auquel assistaient notamment les ministres Tarek Mitri, Joe Takla, Tammam Salam et Jean Oghassabian ; les députés Solange Gemayel, Michel Pharaon, Ghenwa Jalloul, Nabil de Freige, Hagop Kassardjian, Serge Tersarkissian, Yéghia Djerdjian, Atef Majdalani ; l’ancien ministre Joe Sarkis, ainsi que Nadim Gemayel, et les ambassadeurs d’Australie et de Pologne.
Le chef du Courant du futur, Saad Hariri, a relevé hier que d’aucuns œuvrent pour jeter de l’huile sur le feu des tensions interchrétiennes ; qu’ils « lancent des appels d’offres en faveur d’un affrontement entre chrétiens après avoir réussi à allumer la mèche de la discorde intermusulmane et la faire exploser à Beyrouth, après avoir réussi à la transporter à Tripoli, au Nord et dans la Békaa… Sauf que la volonté de faire primer la paix civile a été la plus forte, et nous nous apprêtons à remettre les choses dans le bon ordre et à fermer les portes de la guerre civile », a-t-il dit, dans une allusion, sans doute, à la visite, aujourd’hui, d’une délégation hezbollahie à Koraytem.
Saad Hariri a fortement regretté, en outre, les « sursauts », cette peur que « rien ne justifie » de la...