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Actualités - Chronologie

Majorité et opposition en faveur de l’accélération de la procédure de rédaction

La déclaration ministérielle sur laquelle planchent encore les membres du comité de rédaction a fait l’objet hier de plusieurs réactions dans les milieux politiques de la majorité et de l’opposition qui ont unanimement insisté sur la nécessité de hâter le processus de rédaction. Le chef du Courant patriotique libre, Michel Aoun, qui s’est dit optimiste à ce sujet, a indiqué que le comité de rédaction devrait parvenir d’ici 3 à 4 jours à finaliser le texte de la déclaration ministérielle, dont la première version lui avait été remise par le Premier ministre, Fouad Siniora. Le ministre des Affaires sociales, Mario Aoun, a pour sa part indiqué que ses pairs au sein du Bloc parlementaire du changement et de la réforme ont demandé à faire figurer la question des détenus libanais en Syrie dans la déclaration ministérielle. Réagissant à la proposition des ministres du Bloc du changement et de la réforme, le député du Courant du futur, Azzam Dandachi, a déclaré : « Peu importe le style emprunté pour rédiger cette déclaration ministérielle, ce qui compte, c’est le résultat », soulignant au passage l’importance que Damas soit animé « de bonnes intentions ». Dans un entretien accordé au site Internet al-Nashra, le député a indiqué que le texte de la déclaration « devrait absolument aborder la question de la stratégie défensive, et ce dans des termes clairs pour éviter les écueils ». Même son chez le député Moustapha Allouch qui a insisté sur l’importance d’avoir un « texte clair qui ne prête pas à confusion comme c’était le cas avec la déclaration ministérielle précédente ». Le député du mouvement Amal, Ali Khreiss, a estimé pour sa part qu’« à l’ombre du climat positif qui prévaut actuellement dans le pays, il n’y a pas plus de prétexte pour retarder la déclaration ministérielle qui devrait refléter dans sa teneur le paysage politique ». Selon lui, il est d’autant plus important d’accélérer le processus que « plusieurs dossiers importants nous attendent, notamment la crise socio-économique et l’adoption de la loi électorale ». Le vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdel Amir Kabalan, a abondé dans le même sens, insistant sur la nécessité d’avancer dans la rédaction du texte de la déclaration en y faisant figurer les clauses prévues dans le cadre de l’accord de Doha et de Taëf, ainsi que dans le discours d’investiture du chef de l’État.
La déclaration ministérielle sur laquelle planchent encore les membres du comité de rédaction a fait l’objet hier de plusieurs réactions dans les milieux politiques de la majorité et de l’opposition qui ont unanimement insisté sur la nécessité de hâter le processus de rédaction.
Le chef du Courant patriotique libre, Michel Aoun, qui s’est dit optimiste à ce sujet, a indiqué que le comité de rédaction devrait parvenir d’ici 3 à 4 jours à finaliser le texte de la déclaration ministérielle, dont la première version lui avait été remise par le Premier ministre, Fouad Siniora.
Le ministre des Affaires sociales, Mario Aoun, a pour sa part indiqué que ses pairs au sein du Bloc parlementaire du changement et de la réforme ont demandé à faire figurer la question des détenus libanais en Syrie dans la...