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Exposition exceptionnelle sur Byzance à la Royal Academy cet automne

La Royal Academy de Londres a donné un avant-goût de son exposition exceptionnelle consacrée cet automne à la splendeur de Byzance, de sa fondation en 330 à sa capture par les Ottomans en 1453, occasion d’admirer des trésors d’habitude éparpillés à travers le monde. L’exposition «?Byzance 330-1453?», du 25 octobre 2008 au 22 mars 2009, «?permet??de voir dans un même espace la façon dont la culture byzantine s’est développée?» a expliqué Robin Cormack, commissaire de cet «?événement exceptionnel?», au cours d’une présentation à la presse. «?C’était difficile à faire car, du fait des pillages successifs, les objets sont éparpillés partout dans le monde et leur fragilité complique tout déplacement?», a-t-il ajouté. Certains des quelque 300 objets exposés – iconographies, peintures, mosaïques, travaux d’orfèvrerie en or et argent, ivoire et émaux, manuscrits – n’ont jamais été présentés au public. Il s’agit, selon le musée, de la plus importante exposition sur l’art byzantin au Royaume-Uni en 50 ans. Une salle sera consacrée au monastère de Sainte-Catherine du Sinaï, au pied du mont Horeb, où Moïse a reçu les Tables de la Loi selon la tradition biblique. Ce site est inscrit depuis 2002 au patrimoine mondial de l’Unesco. Dans les vitrines se trouveront le calice d’argent d’Antioche, qui a été considéré un temps comme le Saint Graal, ou encore des trésors conservés à la Basilique Saint-Marc de Venise, pur exemple d’architecture byzantine, comme le calice des patriarches. «?Il y aura également des objets de la vie quotidienne et une très importante collection d’iconographies?», a indiqué Maria Vassilaki, du musée Benaki d’Athènes, qui a collaboré à la préparation de l’exposition. «?Byzance 330-1453?» s’inscrit dans la lignée des grandes expositions sur les cultures du monde de la Royal Academy, après le continent africain (1995), les Aztèques (2002), les Turcs (2005) et la Chine (2006). Il s’agira d’explorer les origines, l’essor et la chute de cette ville appelée Byzance, Constantinople ou Istanbul selon ses occupants, située à cheval sur l’Europe et l’Asie, et les liens étroits entre l’art byzantin et les débuts de la Renaissance italienne, a souligné le musée.
La Royal Academy de Londres a donné un avant-goût de son exposition exceptionnelle consacrée cet automne à la splendeur de Byzance, de sa fondation en 330 à sa capture par les Ottomans en 1453, occasion d’admirer des trésors d’habitude éparpillés à travers le monde.
L’exposition «?Byzance 330-1453?», du 25 octobre 2008 au 22 mars 2009, «?permet??de voir dans un même espace la façon dont la culture byzantine s’est développée?» a expliqué Robin Cormack, commissaire de cet «?événement exceptionnel?», au cours d’une présentation à la presse.
«?C’était difficile à faire car, du fait des pillages successifs, les objets sont éparpillés partout dans le monde et leur fragilité complique tout déplacement?», a-t-il ajouté.
Certains des quelque 300 objets exposés – iconographies, peintures,...