Le gouvernement allemand a remis hier à la Sûreté générale, par le biais de son ambassade à Beyrouth, un laboratoire sophistiqué pour l’analyse des documents de voyage. La veille, la Sûreté avait réceptionné des équipements spécialisés pour la détection de faux documents et passeports. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet de coopération entre les deux pays dans le domaine de la sécurité et de la lutte contre le crime organisé et l’immigration illégale.
Ces nouveaux équipements, qui sont programmés pour reconnaître tout genre de passeport utilisé dans le monde, permettront aux officiers de la Sûreté générale de détecter les documents de voyage falsifiés et d’établir un rapport très précis sur les erreurs ou défauts relevés en cas de faux.
Lors d’une cérémonie officielle à laquelle ont pris part, notamment, le général Siham el-Haraké, représentant le directeur de la Sûreté, le général Wafic Jezzini, la chargée d’affaires à l’ambassade d’Allemagne, Irène Blank, le directeur du service de sécurité à l’aéroport de Beyrouth, le général Wafic Choucair, et les membres de l’équipe technique allemande qui ont supervisé les sessions de formation du staff chargé de faire fonctionner ce laboratoire, le général Haraké a mis l’accent sur le fait que le Liban est devenu « une voie de passage vers l’Occident ».
« Le pays du Cèdre n’a jamais été à l’abri des crises qui ont ébranlé la région », a-t-il dit, citant au passage la crise israélo-palestinienne et le flot de réfugiés qui s’ensuivit, la guerre d’Irak, la crise du Darfour et les problèmes en Somalie. Autant de conflits « qui ont transformé le Liban en un lieu de destination pour les émigrés illégaux et un pays de passage en direction des pays riches de l’Occident ».
Et le général Haraké de rappeler les décisions prises par le Conseil des ministres au lendemain de l’agression d’Israël contre le Liban en 2006, prévoyant notamment le contrôle et la surveillance des frontières.
« À cette fin, le gouvernement libanais a sollicité l’aide d’experts de la police et des douanes allemandes, pour profiter de leur expérience dans ce domaine », a-t-il indiqué.
La chargée d’affaires allemande a tenu à préciser à son tour que la « meilleure technologie au monde ne suffit pas à elle seule, car elle devrait être manipulée par des ressources humaines spécialisées ». Elle a révélé au passage « le niveau professionnel et technologique » auquel sont parvenues les forces de la Sûreté générale grâce à la formation dont ils ont bénéficiée.
Le gouvernement allemand a remis hier à la Sûreté générale, par le biais de son ambassade à Beyrouth, un laboratoire sophistiqué pour l’analyse des documents de voyage. La veille, la Sûreté avait réceptionné des équipements spécialisés pour la détection de faux documents et passeports. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet de coopération entre les deux pays dans le domaine de la sécurité et de la lutte contre le crime organisé et l’immigration illégale.
Ces nouveaux équipements, qui sont programmés pour reconnaître tout genre de passeport utilisé dans le monde, permettront aux officiers de la Sûreté générale de détecter les documents de voyage falsifiés et d’établir un rapport très précis sur les erreurs ou défauts relevés en cas de faux.
Lors d’une cérémonie officielle à...
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