Le ministre britannique des Affaires étrangères David Miliband s’est engagé devant le président Sleiman à examiner avec le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, qui sera de passage la semaine prochaine à Londres, des moyens de convaincre Israël de se retirer sans conditions de Chebaa, d’autant que le Liban dispose de nouveaux documents prouvant que ce territoire relève de son sol national.
Ces documents, dont la Syrie reconnaît la validité, sont aux mains du Liban depuis deux ou trois semaines. Le président Sarkozy a pris connaissance de leur existence, samedi, à l’occasion de sa visite au Liban, de la bouche du président de la République.
M. Miliband envisage même de discuter de la question avec les représentants des États-Unis et de la France, en prévision d’une réunion du Conseil de sécurité qui en débattra.
Par ailleurs, dès aujourd’hui, le chef du Foreign Office en parlera avec les responsables israéliens qu’il doit rencontrer à Jérusalem.
On sait toutefois que, dans le cadre de la résolution 1701, la décision israélienne de confier les fermes de Chebaa à la garde de l’ONU fait partie d’un marché plus vaste englobant la libération des deux soldats israéliens détenus par le Hezbollah depuis juillet 2006, celle des détenus libanais dans les geôles israéliennes, l’arrêt des violations par Israël de notre espace aérien et des eaux territoriales, et enfin, condition semble-t-il rédhibitoire, le démantèlement du radar installé au sommet du mont Hermon, qu’Israël considère indispensable pour sa sécurité.
Selon une source diplomatique, en cas d’accord en Conseil de sécurité, la G-B pourrait relancer et achever une mission de marquage entamée depuis deux ans par l’expert Miklos Pinter du côté israélien des fermes de Chebaa.
Sur un autre plan, on assure que le président Sleiman a demandé au chef du Foreign Office l’augmentation du nombre des officiers supérieurs susceptibles d’être appelés à faire des sessions de formation d’état-major en Grande-Bretagne. En ce moment, un seul officier peut effectuer ces sessions annuellement.
On apprend du reste que la Grande-Bretagne participe à un programme européen d’aide aux FSI s’étalant sur trois ans et que des experts britanniques se trouvent en ce moment à Beyrouth à cette fin.
Le ministre britannique des Affaires étrangères David Miliband s’est engagé devant le président Sleiman à examiner avec le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, qui sera de passage la semaine prochaine à Londres, des moyens de convaincre Israël de se retirer sans conditions de Chebaa, d’autant que le Liban dispose de nouveaux documents prouvant que ce territoire relève de son sol national.
Ces documents, dont la Syrie reconnaît la validité, sont aux mains du Liban depuis deux ou trois semaines. Le président Sarkozy a pris connaissance de leur existence, samedi, à l’occasion de sa visite au Liban, de la bouche du président de la République.
M. Miliband envisage même de discuter de la question avec les représentants des États-Unis et de la France, en prévision d’une réunion du Conseil de sécurité qui...
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