Des représentants d’une centaine de pays se réunissent à partir de demain à Dublin pour une conférence de douze jours qui tentera de finaliser un accord sur un traité international majeur interdisant les bombes à sous-munitions (BASM). Les organisations humanitaires s’attendent à des débats âpres. Elles ont déjà mis en garde contre toute tentative d’édulcorer le texte final. Un accord sans ambiguïtés aurait la même portée historique que la convention d’Ottawa, qui avait banni les mines antipersonnel en 1997. En tête des grands absents de cette conférence, qui s’achève le 30 mai, les États-Unis, la Chine, la Russie, l’Inde, le Pakistan et Israël. Ils s’opposent toujours à l’interdiction de ces armes particulièrement meurtrières pour les civils et encore récemment utilisées en Irak, ou au Liban.
Des représentants d’une centaine de pays se réunissent à partir de demain à Dublin pour une conférence de douze jours qui tentera de finaliser un accord sur un traité international majeur interdisant les bombes à sous-munitions (BASM). Les organisations humanitaires s’attendent à des débats âpres. Elles ont déjà mis en garde contre toute tentative d’édulcorer le texte final. Un accord sans ambiguïtés aurait la même portée historique que la convention d’Ottawa, qui avait banni les mines antipersonnel en 1997. En tête des grands absents de cette conférence, qui s’achève le 30 mai, les États-Unis, la Chine, la Russie, l’Inde, le Pakistan et Israël. Ils s’opposent toujours à l’interdiction de ces armes particulièrement meurtrières pour les civils et encore récemment utilisées en Irak, ou au Liban.
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