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Actualités - Chronologie

Sfeir évoque avec Hindi le dossier de la loi électorale

Le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, a reçu hier à Bkerké M. Toufic Hindi avec qui il a évoqué le dossier de la loi électorale. À l’issue de l’entrevue, M. Hindi a souligné la nécessité de tenir la loi électorale à l’écart des tiraillements politiques et des polémiques entre la majorité et l’opposition. « Il s’agit là d’un problème en rapport avec la pérennité de l’identité libanaise, ni plus ni moins, a souligné M. Hindi. L’approche relative à la loi électorale devrait par voie de conséquence être d’ordre national. Il existe un contrat social qui est l’accord de Taëf. Ce dernier est fondé sur le fait que le pouvoir doit être partagé à égalité entre chrétiens et musulmans, effectivement et non pas en paroles, comme c’est le cas actuellement ou comme c’était le cas lors de la tutelle syrienne. Toute loi électorale devrait respecter cette équation fondamentale de l’accord de Taëf. » Le patriarche Sfeir a, par ailleurs, reçu le nouveau comité administratif de l’association Auxilia, sous la présidence de M. Assaad Nasr. La délégation comprenait la vice-présidente de l’association, Mme Rose Choueiri, ainsi que Mme Chérine Rizk et M. Ghassan Saad. La délégation a informé le cardinal Sfeir des activités d’Auxilia et des nouveaux projets envisagés par l’association. Enfin, le cardinal Sfeir a reçu l’ancien ministre Farid Haykal el-Khazen, l’évêque maronite de Damas, Mgr Samir Nassar, ainsi qu’une délégation de la fédération des municipalités de Bécharré, conduite par M. Nawfal Chedraoui. La délégation a réaffirmé à cette occasion le soutien de la fédération des municipalités de Bécharré aux prises de position du patriarche. Elle a en outre exposé au cardinal Sfeir les différents projets de développement exécutés dans la région en collaboration avec les députés de Bécharré, Mme Sethrida Geagea et M. Élie Keyrouz.
Le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, a reçu hier à Bkerké M. Toufic Hindi avec qui il a évoqué le dossier de la loi électorale.
À l’issue de l’entrevue, M. Hindi a souligné la nécessité de tenir la loi électorale à l’écart des tiraillements politiques et des polémiques entre la majorité et l’opposition. « Il s’agit là d’un problème en rapport avec la pérennité de l’identité libanaise, ni plus ni moins, a souligné M. Hindi. L’approche relative à la loi électorale devrait par voie de conséquence être d’ordre national. Il existe un contrat social qui est l’accord de Taëf. Ce dernier est fondé sur le fait que le pouvoir doit être partagé à égalité entre chrétiens et musulmans, effectivement et non pas en paroles, comme c’est le cas actuellement ou comme c’était le...