Cinq islamistes armés, dont l’« émir » (chef) de la branche maghrébine d’el-Qaëda au Mali, ont été tués samedi par l’armée algérienne dans le Sahara, a rapporté hier le quotidien arabophone al-Khabar. Les cinq islamistes, qui faisaient tous partie de la Branche armée d’el-Qaëda au Maghreb islamique, ont été tués à Roud-Ennous, au sud de Ouargla (800 km au sud d’Alger), a précisé al-Khabar qui cite une source militaire autorisée algérienne. Un sixième islamiste armé a été capturé à l’issue de cette opération déclenchée le 29 janvier, après que deux hélicoptères de reconnaissance de l’armée algérienne eurent essuyé des tirs nourris d’un groupe armé dans cette même zone, selon la même source.
Le général Dostom accusé d’attaque en état d’ébriété
Le général Abdul Rachid Dostom, un seigneur de la guerre très impliqué dans l’histoire récente de l’Afghanistan, a été accusé de l’attaque en état d’ébriété d’un rival, hier à Kaboul, provoquant le siège de sa villa par des centaines de policiers, selon des sources officielles. La mobilisation de la police a été à l’origine d’une manifestation de 700 membres de sa communauté ouzbèke à Maymana, sa ville située à 400 km au nord de la capitale. Ses partisans ont menacé de prendre les armes si Dostom était arrêté. Chef de la minorité ouzbèke, le général Dostom, 53 ans, a attaqué la maison de son rival et ancien allié Akbar Bair, peu après minuit, a indiqué le porte-parole du ministère de l’Intérieur Zemaraï Bashary. La police a encerclé la maison de Dostom pour libérer Bair, emmené ensuite à l’hôpital avec ses compagnons d’infortune blessés, certains par balles. Les forces de sécurité se sont ensuite dispersées car Dostom a accepté de coopérer dans l’enquête, a ajouté le porte-parole.
Week-end meurtrier
au Sri Lanka : des attentats font plus de 30 tués
Au moins douze personnes sont mortes et plus d’une centaine d’autres ont été blessées dans un attentat-suicide commis hier en gare de Colombo, la capitale du Sri Lanka, en proie aux violences, a-t-on appris de sources officielles. Un porte-parole de la police a affirmé que l’attentat-suicide était l’œuvre d’une kamikaze des Tigres de libération de l’Eelam tamoul (LTTE), la guérilla en lutte pour l’autonomie du nord-est de l’île. Quelques heures plus tôt, au moins six personnes avaient été blessées par une grenade lancée dans un zoo proche de la capitale. Samedi, un attentat à la bombe contre un car dans le centre nord de l’île avait fait 20 morts et une soixantaine de blessés. Les violences vont crescendo alors que Colombo et les rebelles des LTTE ne sont plus tenus, depuis le 16 janvier, par le fragile cessez-le-feu qu’ils avaient signé le 23 février 2002, sous l’égide de la Norvège. Les deux camps se livrent désormais une guerre à outrance.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Cinq islamistes armés, dont l’« émir » (chef) de la branche maghrébine d’el-Qaëda au Mali, ont été tués samedi par l’armée algérienne dans le Sahara, a rapporté hier le quotidien arabophone al-Khabar. Les cinq islamistes, qui faisaient tous partie de la Branche armée d’el-Qaëda au Maghreb islamique, ont été tués à Roud-Ennous, au sud de Ouargla (800 km au sud d’Alger), a précisé al-Khabar qui cite une source militaire autorisée algérienne. Un sixième islamiste armé a été capturé à l’issue de cette opération déclenchée le 29 janvier, après que deux hélicoptères de reconnaissance de l’armée algérienne eurent essuyé des tirs nourris d’un groupe armé dans cette même zone, selon la même source.
Le général Dostom accusé d’attaque en état d’ébriété
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