« Pas de changement à la candidature
de Sleimane », affirme Karamé
le 30 janvier 2008 à 00h00
L’ancien président du Conseil des ministres, Omar Karamé, a estimé hier qu’« il n’y a pas eu de changement par rapport à la candidature consensuelle du (commandant en chef de l’armée) général Michel Sleimane, c’est une question tranchée et rien n’indique qu’il y aurait un changement à ce niveau ». Il a nié que les conditions exigées par l’opposition avant son élection soient des obstacles à celle-ci, affirmant au contraire que la formation d’un cabinet d’entente lui faciliterait la tâche.
M. Karamé, qui s’exprimait à l’issue d’une réunion de son Rassemblement national libanais, s’est également prononcé sur le prochain gouvernement, déclarant que la majorité parlementaire pouvait garder la majorité des portefeuilles, mais qu’il fallait à l’opposition le « tiers de garantie ». « Il n’y a pas d’inconvénients que la participation au gouvernement soit calculée sur base de la représentation au Parlement, a-t-il ajouté. Or l’opposition détient 45 % des sièges et la majorité 55 %. »
L’ancien Premier ministre a par ailleurs renouvelé son soutien à l’initiative arabe, précisant que l’opposition espère un compromis politique qui soit « juste et équilibré ». Il a par ailleurs dénoncé l’assassinat du capitaine Wissam Eid (service de renseignements des FSI) et de ses compagnons, ainsi que la mort de manifestants dimanche dans les émeutes de la banlieue sud. Sur ce dernier point, il a considéré qu’il s’agissait « d’un exemple de ce à quoi peuvent mener la provocation et le discours politiques », appelant à une enquête qui détermine rapidement les responsables. Il n’a cependant pas nié que l’opposition ait pris sa décision de recourir à la rue en cas d’échec de toutes les initiatives, mais tout en faisant la différence entre « les protestations populaires et les mouvements politiques ».
L’ancien président du Conseil des ministres, Omar Karamé, a estimé hier qu’« il n’y a pas eu de changement par rapport à la candidature consensuelle du (commandant en chef de l’armée) général Michel Sleimane, c’est une question tranchée et rien n’indique qu’il y aurait un changement à ce niveau ». Il a nié que les conditions exigées par l’opposition avant son élection soient des obstacles à celle-ci, affirmant au contraire que la formation d’un cabinet d’entente lui faciliterait la tâche.
M. Karamé, qui s’exprimait à l’issue d’une réunion de son Rassemblement national libanais, s’est également prononcé sur le prochain gouvernement, déclarant que la majorité parlementaire pouvait garder la majorité des portefeuilles, mais qu’il fallait à l’opposition le « tiers de garantie ». «...
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