Le chef du bloc parlementaire du Hezbollah, Mohammad Raad, a estimé que « le groupe au pouvoir est complètement en faillite », soulignant que « si ce groupe est toujours au pouvoir aujourd’hui, c’est grâce à la patience de l’opposition ».
« Le monopole du pouvoir ne sera pas admis au Liban, mais il y aura un partenariat national », a-t-il dit.
Pour sa part, le député du Hezbollah, Nawwar Sahili, a estimé que « depuis quelques jours la majorité tente de provoquer l’opposition afin de la pousser à réagir. La majorité tente de faire passer certaines décisions et certaines directives américaines croyant qu’elle peut privatiser les institutions étatiques ».
« Nous ne comptons pas réagir et mettre en danger un tant soit peu l’unité du pays, mais il faut que (le groupe au pouvoir) sache que la patience a des limites », a martelé M. Sahili. « Le groupe de Siniora représente l’Administration américaine au Liban. Et les Américains sont là pour dire non à la solution et non au partenariat entre la majorité et l’opposition », a-t-il conclu.
De son côté, le député de Zahrani Michel Moussa a estimé que « le retard dans le processus électoral ne fait que compliquer la situation. Le fait d’utiliser le temps perdu ne réglera pas la crise », notant que « les réconciliations arabes donnent de l’élan à la situation politique au Liban ».
En réponse à une question relative aux pressions françaises exercées sur la Syrie, M. Moussa a indiqué qu’il « n’existe pas de pression et que ceci entre dans le cadre de la politique ». « Les Libanais ont besoin aujourd’hui de tous leurs amis », a-t-il dit.
Il a également souligné que l’opposition adoptera des mesures pour contrer le gouvernement qui s’est octroyé les prérogatives du chef de l’État et qui a fait fi de la position de l’opposition.
Pour sa part, l’ancien ministre, Wi’am Wahhab, qui a reçu une délégation du courant des Marada vivant au Nigeria, a indiqué que « l’opposition tente de mettre en garde le gouvernement de Fouad Siniora contre le fait de s’octroyer les prérogatives du chef de l’État ». Il a souligné que « l’opposition est déjà prête à prendre certaines décisions. Des discussions ont eu lieu entre tous les piliers de l’opposition afin que la position adéquate soit prise ».
« Si Fouad Siniora poursuit ses agissements, son sort ne sera pas meilleur que celui de certains chefs de gouvernement arabes », a-t-il conclu.
Le chef du bloc parlementaire du Hezbollah, Mohammad Raad, a estimé que « le groupe au pouvoir est complètement en faillite », soulignant que « si ce groupe est toujours au pouvoir aujourd’hui, c’est grâce à la patience de l’opposition ».
« Le monopole du pouvoir ne sera pas admis au Liban, mais il y aura un partenariat national », a-t-il dit.
Pour sa part, le député du Hezbollah, Nawwar Sahili, a estimé que « depuis quelques jours la majorité tente de provoquer l’opposition afin de la pousser à réagir. La majorité tente de faire passer certaines décisions et certaines directives américaines croyant qu’elle peut privatiser les institutions étatiques ».
« Nous ne comptons pas réagir et mettre en danger un tant soit peu l’unité du pays, mais il faut que (le groupe au pouvoir) sache que la patience...
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