Crise
Les organismes économiques mettent
en garde contre un saut dans l’inconnu
le 27 novembre 2007 à 00h00
Les organismes économiques présidés par Adnane Kassar, la CGTL et les syndicats des professions libérales ont mis en garde « les politiques contre le danger qui consiste à entraîner le pays dans l’inconnu et appelé les commandements politiques à traduire dans la pratique leurs déclarations sur l’entente, la destinée du Liban étant celle de l’entente et de la stabilité ».
Les organismes économiques ont exhorté « les politiques à œuvrer pour que la séance parlementaire de vendredi prochain soit décisive, qu’elle représente un réel choc positif pour tous les Libanais et qu’elle soit couronnée par l’élection d’un nouveau président de la République ».
« Une élection qui soit le prélude à un règlement politique global. La non-élection d’un président de la République laisse le pays ouvert à toutes les probabilités à l’ombre d’une conjoncture économico-sociale délicate et très difficile », lit-on dans le communiqué publié hier conjointement par les organismes économiques, la CGTL et les syndicats des professions libérales.
Ils ont exhorté les différentes parties politiques à « prendre pitié » du peuple libanais et des institutions économiques qui sont soumises de plus en plus à d’importantes pressions et qui ont réussi jusqu’à aujourd’hui à résister à ces pressions.
Les participants à la réunion ont estimé qu’ils ne trouvent pas de raisons pour que les politiques ne s’entendent pas sur les dossiers à caractère national, en l’occurrence l’affaire de la présidence de la République.
Ils se sont dit étonnés des propos conciliateurs qu’ils entendent çà et là sans que cela n’aboutisse à un règlement qui serve l’intérêt du pays, insistant par ailleurs sur le fait qu’il n’y a pas aussi de raisons pour que la crise politique se perpétue.
« La polémique politique n’a entraîné qu’une aggravation de la situation qui se répercute sur tous les Libanais quelles que soient leurs affinités politiques », souligne le communiqué.
Les organismes économiques ont exprimé leur crainte devant le défi crucial auquel doit faire face le Liban et qui devrait pousser toutes les parties à assumer leurs responsabilités. Dans le même cadre, ils ont exprimé leur refus d’accepter la situation actuelle et la pérennité de la vacance de la présidence de la République.
Les organismes économiques, la CGTL et les syndicats des professions libérales ont indiqué qu’ils maintiendraient leurs réunions ouvertes afin de suivre de près toute évolution de la conjoncture politique et de prendre les mesures qui s’imposent.
Ils ont mis l’accent sur le fait que la décision d’élire un nouveau président de la République doit être exclusivement libanaise et non liée aux intérêts de pays étrangers.
Les organismes économiques présidés par Adnane Kassar, la CGTL et les syndicats des professions libérales ont mis en garde « les politiques contre le danger qui consiste à entraîner le pays dans l’inconnu et appelé les commandements politiques à traduire dans la pratique leurs déclarations sur l’entente, la destinée du Liban étant celle de l’entente et de la stabilité ».
Les organismes économiques ont exhorté « les politiques à œuvrer pour que la séance parlementaire de vendredi prochain soit décisive, qu’elle représente un réel choc positif pour tous les Libanais et qu’elle soit couronnée par l’élection d’un nouveau président de la République ».
« Une élection qui soit le prélude à un règlement politique global. La non-élection d’un président de la République laisse le pays...
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