Parmi les juifs ultraorthodoxes d’Israël, pas moins de 70 % des hommes s’abstiennent de travailler pour se consacrer à l’étude de la Torah, selon les résultats d’une enquête officielle publiés hier par le journal Haaretz. Selon cette enquête, les hommes ultraorthodoxes comptent sur leurs épouses pour assurer l’intendance de leurs foyers. Mais, faute de formation adéquate et ayant en charge l’éducation des enfants, seules 50 % d’entre elles trouvent des emplois. La plupart des familles ultraorthodoxes en Israël vivent souvent de dons octroyés par les Yechivot, les instituts d’études talmudiques, et d’allocations familiales dispensées par les Caisses nationales d’assurance. Leurs revenus sont en général nettement inférieurs au seuil de la ligne de pauvreté, qui est fixée à 40 % du salaire mensuel moyen (environ 1 500 USD).
Parmi les juifs ultraorthodoxes d’Israël, pas moins de 70 % des hommes s’abstiennent de travailler pour se consacrer à l’étude de la Torah, selon les résultats d’une enquête officielle publiés hier par le journal Haaretz. Selon cette enquête, les hommes ultraorthodoxes comptent sur leurs épouses pour assurer l’intendance de leurs foyers. Mais, faute de formation adéquate et ayant en charge l’éducation des enfants, seules 50 % d’entre elles trouvent des emplois. La plupart des familles ultraorthodoxes en Israël vivent souvent de dons octroyés par les Yechivot, les instituts d’études talmudiques, et d’allocations familiales dispensées par les Caisses nationales d’assurance. Leurs revenus sont en général nettement inférieurs au seuil de la ligne de pauvreté, qui est fixée à 40 % du salaire mensuel...
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