Des officiers de police ont déposé leurs armes et leurs téléphones portables hier sur les bureaux de leurs supérieurs pour protester contre une réforme de leur statut qui les empêcherait d’être rémunérés pour les heures supplémentaires et les astreintes. À l’appel de deux syndicats de police, les gradés de la brigade financière de Paris se sont par ailleurs rassemblés devant le siège de la brigade, située dans le XIIIe arrondissement. Les quelque 12 000 officiers de police de France ont tenu d’autres rassemblements similaires, mais non prévus, dans plusieurs villes de province comme Rouen en Toulouse. Les délégués syndicaux, qui ont été reçus par un représentant de la Direction de l’administration de la police nationale (DAPN), ont exprimé leur déception à la sortie de la réunion.
Des officiers de police ont déposé leurs armes et leurs téléphones portables hier sur les bureaux de leurs supérieurs pour protester contre une réforme de leur statut qui les empêcherait d’être rémunérés pour les heures supplémentaires et les astreintes. À l’appel de deux syndicats de police, les gradés de la brigade financière de Paris se sont par ailleurs rassemblés devant le siège de la brigade, située dans le XIIIe arrondissement. Les quelque 12 000 officiers de police de France ont tenu d’autres rassemblements similaires, mais non prévus, dans plusieurs villes de province comme Rouen en Toulouse. Les délégués syndicaux, qui ont été reçus par un représentant de la Direction de l’administration de la police nationale (DAPN), ont exprimé leur déception à la sortie de la réunion.
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