L’assemblée générale d’Interpol a confirmé par vote hier les mandats d’arrêt frappant cinq responsables iraniens accusés d’implication dans un attentat meurtrier contre une institution juive à Buenos Aires en 1994. Jusqu’au bout, les représentants iraniens ont tenté de convaincre les délégués d’annuler la décision prise en mars par le comité exécutif d’Interpol à l’encontre de l’ex-ministre du Renseignement Ali Falahian, d’un ancien haut commandant des pasdaran (gardiens de la révolution), Mohsen Rezaï, et de trois diplomates ayant servi en Argentine.
L’assemblée générale d’Interpol a confirmé par vote hier les mandats d’arrêt frappant cinq responsables iraniens accusés d’implication dans un attentat meurtrier contre une institution juive à Buenos Aires en 1994. Jusqu’au bout, les représentants iraniens ont tenté de convaincre les délégués d’annuler la décision prise en mars par le comité exécutif d’Interpol à l’encontre de l’ex-ministre du Renseignement Ali Falahian, d’un ancien haut commandant des pasdaran (gardiens de la révolution), Mohsen Rezaï, et de trois diplomates ayant servi en Argentine.
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