Le prix du baril de brut est à la hausse et les pays non producteurs de pétrole s’inquiètent. Le Liban n’est pas à l’abri de la crise, d’autant que le Trésor est saigné à blanc. Avec un baril à environ 90 dollars, le déficit de l’EDL atteindrait 1 800 milliards de livres en 2008. Entre-temps, la taxe de 10 000 livres sur l’essence s’effondre. Conséquence : près de 600 millions de dollars de recettes pour l’État qui s’effritent.
L’article de Liliane MOKBEL
Le prix du baril de brut est à la hausse et les pays non producteurs de pétrole s’inquiètent. Le Liban n’est pas à l’abri de la crise, d’autant que le Trésor est saigné à blanc. Avec un baril à environ 90 dollars, le déficit de l’EDL atteindrait 1 800 milliards de livres en 2008. Entre-temps, la taxe de 10 000 livres sur l’essence s’effondre. Conséquence : près de 600 millions de dollars de recettes pour l’État qui s’effritent.
L’article de Liliane MOKBEL
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