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Terrorisme Vingt-sept ans après, Paris relance l’enquête sur l’attentat de la rue Copernic

Vingt-sept ans après l’attentat contre la synagogue de la rue Copernic, en plein Paris, qui avait fait quatre morts et une vingtaine de blessés, la justice française est sur la piste d’un suspect libano-canadien d’origine palestinienne vivant au Canada, a-t-on déclaré hier de source judiciaire. Selon le quotidien Le Figaro, le chef présumé du commando ayant perpétré l’attentat le 3 octobre 1980 a été identifié grâce au fichier de son organisation, le groupe palestinien dissident Front populaire de libération de la Palestine-Opérations spéciales (FPLP-OS, hostile à Yasser Arafat). L’homme, dont le nom n’est pas publié, vivrait paisiblement au Canada après de longues années passées aux États-Unis. Le suspect, d’origine palestinienne et aujourd’hui âgé de 55 ans, posséderait la double nationalité libanaise et canadienne. L’attentat avait été commis au moyen d’une bombe placée dans la sacoche d’une moto, peu avant la sortie de la synagogue, un vendredi, veille de shabbat. L’attentat avait provoqué une émotion considérable en France et suscité une manifestation de protestation de plusieurs centaines de milliers de personnes à Paris le 4 octobre 1980. Les USA pratiquent bien la torture, assure l’ancien président Carter L’ancien président démocrate des États-Unis et prix Nobel de la paix, Jimmy Carter, a affirmé mercredi que les États-Unis utilisaient bel et bien la torture, contredisant les affirmations du président George W. Bush dans une interview à la télévision CNN. Interrogé pour savoir s’il pensait que l’Administration Bush utilisait la torture, il a répondu : « Je ne le pense pas, je le sais de manière certaine. » « Le président donne sa propre définition de ce que nous avons fait et autorisé en matière de torture de prisonniers, oui », a-t-il ajouté, alors qu’on lui demandait si George W. Bush avait menti.
Vingt-sept ans après l’attentat contre la synagogue de la rue Copernic, en plein Paris, qui avait fait quatre morts et une vingtaine de blessés, la justice française est sur la piste d’un suspect libano-canadien d’origine palestinienne vivant au Canada, a-t-on déclaré hier de source judiciaire. Selon le quotidien Le Figaro, le chef présumé du commando ayant perpétré l’attentat le 3 octobre 1980 a été identifié grâce au fichier de son organisation, le groupe palestinien dissident Front populaire de libération de la Palestine-Opérations spéciales (FPLP-OS, hostile à Yasser Arafat). L’homme, dont le nom n’est pas publié, vivrait paisiblement au Canada après de longues années passées aux États-Unis. Le suspect, d’origine palestinienne et aujourd’hui âgé de 55 ans, posséderait la double nationalité...